Communiqués 2025


COMMUNIQUE DE PRESSE  : devenir du camping municipal de Quimperlé

Nous souhaitons réagir quant aux propos apportés par Monsieur Le Maire, par voie de presse sur le devenir de notre camping municipal. Car oui notre camping municipal est attractif !

Nous avions appris lors du conseil municipal du 31 mai 2023 la possible cession de notre camping sans concertation aux motifs prétextés d’un déficit d’exploitation. Notre camping affichait complet toute la saison d'été du 15 juin au 15 septembre (saison 2022). Les comptes d’exploitation (dépenses/recettes) étaient quasi équilibrés. Nous avions immédiatement pris l’initiative de lancer une consultation citoyenne décrite en 13 lignes le 26 octobre 2023 qui a récolté 1159 signatures.

Notre démarche citoyenne et démocratique avait été reçue avec mépris au motif que cette pétition ne comportant que 5 lignes n’était pas démocratique et que ses signataires étaient méconnus, que le camping serait bien ouvert l’année prochaine et qu’il fallait laisser la commission travailler sur le futur cahier des charges. Propos tenus par Monsieur Le Maire en conseil municipal du 5 décembre 2023.

Monsieur Le Maire indique ensuite que le nouveau PLUi ne permet plus d’augmenter la capacité du camping. Ce qui est vrai mais un PLUi qu’il a lui-même voté au détriment des intérêts de notre camping. Il s’étonne qu’il soit moins fréquenté. Notre camping ne figurait même plus dans le guide d’accueil de l’office du tourisme ! La raison : la ville de Quimperlé a « oublié » d’inscrire le camping en début d’année 2023. « Oublié » : vraiment ? Un comble !

Monsieur Le Maire persiste et signe en voulant supprimer la régie par une gestion privée. Sa priorité : construire une salle polyvalente pour les mariages et fêtes dans un camping réputé pour sa tranquillité !

Nous, nous préférons développer notre camping municipal en régie avec des tarifs modérés et accessibles à tous. Un camping ouvert toute l’année pour apporter, au-delà de l’accueil des vacanciers, une solution de logement aux saisonniers aux revenus modestes ou créer un espace d’hébergement type tinyhouse pour des personnes en situation d’urgence qui attendent désespérément un logement. Une gestion privatisée impliquerait des tarifs plus élevés et nous, nous ne le voulons pas.

Notre camping municipal doit garder sa vocation sociale. Oui le camping n’est pas une priorité pour Monsieur Le Maire.

Nous nous engageons à en faire une de nos priorités pour le mandat futur.

Le 23 juillet 2025

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

 

Communiqué « Contre le harcèlement scolaire ».

Le 21 mai 2025 l’association de motards Bugaled Penn Ar Bed a animé une conférence contre le harcèlement scolaire. Basée à Concarneau l’association se bat pour venir en aide aux enfants victimes et aux familles impactées par ce fléau. 

Un sujet dont on parle peu mais trop souvent lourd de conséquences allant jusqu’au suicide. Le harcèlement ça commence dès la maternelle nous répète Fabrice Chevalier, Président de l’association.

Quels sont les signes d’alerte de harcèlement : perte réseau d’amis, ne veut plus aller à l’école, échec scolaire, traces de coup inquiétants (subis ou soi-même), perte fréquente d’affaires personnelles, angoisse/anxiété.

Comment réagir ? En parler au professeur, à un référent adulte ou un autre enfant. Un numéro d’appel national est disponible : le 3018 (de 9h00 à 23h00). Il existe également au sein d’un établissement scolaire des « ambassadeurs » dans le cadre du programme national appelé PHARE. Le programme PHARE est un plan de prévention du harcèlement à destination des écoles, des collèges et des lycées, fondé autour de 5 piliers :

1. Éduquer pour prévenir les phénomènes de harcèlement ; 

2. Former une communauté protectrice autour des élèves ; 

3. Intervenir efficacement sur les situations de harcèlement ;

4. Associer les parents et les partenaires de l’école au déploiement du programme ;

5. Mobiliser les instances de démocratie scolaire (CVC, CVL) et le comité d’éducation à la santé, à la citoyenneté et à l’environnement.

En matière pénale, le harcèlement est puni par la loi. En cas de harcèlement, il faut porter plainte auprès de l’officier de police judiciaire qui transmet au procureur de la république.

En conclusion, ne pas rester seul et ne pas laisser passer un seul cas de harcèlement. Faire comprendre à l’enfant harcelé que ce n’est pas normal et qu’il existe des solutions. Appeler le 3018.

Merci à Fabrice Chevalier d’avoir animé cette conférence et à son association. Merci à Bledi de la loco pour nous avoir accueilli.

Contact association Bugaled Penn Ar Bed : 07 60 95 69 14

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

 

Communiqué « conseil municipal du 21 mai 2025 : Sécurité des Quimperlois insuffisante et Programme de réhabilitation de l’habitat ambitieux.

Le conseil municipal du 21 mai 2025 portait sur 15 points. Nous avons relevé deux points à l’ordre du jour celui qui concernent le renouvellement de la convention communale de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l’Etat, et l’opération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain (OPAH-RU) 2025-2030.

L’objectif du renouvellement de la convention police municipale/forces de sécurité Etat doit permettre une meilleure approche sécuritaire pour la population et les biens à Quimperlé. Nous constatons avec consternation que les décisions prises en matière de sécurité sont très insuffisantes. Seules concessions : une caméra portative sur les agents de police municipale et quelques caméras sur les axes routiers. Monsieur Le Maire, dit la « sécurité de la population est une priorité du quotidien » et affirme que les caméras promises en 2018 quartier de la gare ne sont pas nécessaires selon la gendarmerie, que le nombre d’agents de police municipale est suffisant, que les faits relatés sur les réseaux sociaux sont « exagérés », en se félicitant de la présence de caméras privées auprès des sociétés. Il y a encore quelques mois, Monsieur Le Maire parlait de ressenti d’insécurité à Quimperlé. La réalité c’est une hausse de plus de 5% entre 2023 et 2024 des délits, dégradations, agressions, cambriolages. En 2024 c’est 618 crimes et délits relevés. Il y a encore quelques jours quelques semaines, ce sont de nombreux cambriolages, d’importantes dégradations sur des véhicules, une fusillade et où le trafic de drogue ne se cache plus. Toujours du ressenti ?

Voilà la réalité que le Maire ne veut pas voir. Nous regrettons que la protection de nos concitoyens ne soit pas une priorité. Nous proposons donc à Monsieur le Maire de revoir sa copie. Il devient urgent de répondre aux besoins des habitants, et cela passe nécessairement par l’installation de caméras de vidéoprotection, par l’augmentation des effectifs de police municipale, et que l’on se pose sérieusement la question de pouvoir les armer. Si nous voulons que Quimperlé reste une ville apaisée où il fait bon vivre, nous devons agir maintenant en acteurs et non rester spectateurs.

Second point la question de l’habitat par la mise en place d’une convention OPAH-RU pour une durée de 5 ans.  Ce dispositif consiste à accompagner les propriétaires dans leurs projets de travaux tout en permettant la mobilisation d’outils coercitifs pour traiter des travaux lourds en situation de blocage en matière d’habitat dégradé et indigne. Ce dispositif est une bonne nouvelle et permettra je l’espère d’intervenir sur des immeubles hautement dégradés. Pour Quimperlé c’est 51 immeubles, soit 104 logements repérés ; 22 adresses prioritaires ont été identifiées (représentant 70 logements), dont 7 copropriétés dégradées représentant 22 logements. Seul bémol les montants d’aides prévus : 106 092 € au titre du suivi animation et 18 000€ d’aides aux travaux sur le volet copropriétés soit 124 092 € / 5 ans, 25 000 €/an. La part consacrée au suivi animation est disproportionnée au détriment des fonds pouvant être consacrés aux travaux directs d’amélioration sur l’habitat.

En bref, la sécurité des Quimperloises et Quimperlois n’est pas une priorité . Le projet de l'habitat qui se veut ambitieux ne sera t-il pas qu'une promesse vouée à l'échec au vu des modestes moyens financiers décidés et attribués aux travaux?

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

 

Communiqué « sécurité-police municipale ». 

Lors du dernier conseil municipal, les missions de la police municipale et la mise en place de la vidéoprotection étaient à l’ordre du jour. Force est de constater que les décisions prises sont très insuffisantes. Seules concessions : une caméra portative sur les agents de la police municipale et quelques caméras sur les axes routiers. Monsieur Le Maire affirme être très préoccupé de la sécurité des Quimperlois et Quimperloises et en même temps exclu toute mesure permettant de lutter contre les délits, dégradations, agressions, cambriolages en hausse de plus de 5% entre 2023 et 2024. En 2024 c’est 618 crimes et délits relevés. Il y a encore quelques jours quelques semaines, ce sont de nombreux cambriolages, d’importantes dégradations sur des véhicules, une fusillade et où le trafic de drogue ne se cache plus. Voilà la réalité et non le ressenti que Monsieur Le Maire défendait il y a peu lors des dernières réunions de quartier. Nous regrettons que la protection de nos concitoyens ne soit pas une priorité budgétaire. Nous devons apporter une réponse de protection pour nos concitoyens en installant un réseau de vidéoprotection, en augmentant les effectifs de la police municipale et leur présence sur le terrain au contact de la population, pour la population. Une police municipale formée et équipée en self-défense. Si nous voulons que Quimperlé reste une ville apaisée où il fait bon vivre, nous devons agir maintenant en acteurs et non rester spectateurs.

 

Le 23 mai 2025

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

 

Communiqué « Alerte Cambriolages à Quimperlé ». 

Ces dernières semaines, une série de cambriolages et tentatives de cambriolages prospèrent dans notre ville.  Notamment la rue Bellevue, la rue du Couédic, la rue du Gorréquer, la route d’Arzano, la rue des Tisserands, la rue Blaise Pascal, la rue Saint Yves.

Pour votre information quelques rappels de bonne conduite…

Vous êtes victime d'un cambriolage...

-Premier réflexe : gardez votre calme, ne touchez à rien.

Appelez immédiatement la Police :  

 17 ou 112 (appel d’urgence).  

 114 (SMS pour personnes sourdes ou malentendantes). 

-Prenez des photos en attendant l'intervention de la gendarmerie ou de la police.

-Vous devez ensuite vous rendre sans délai dans la brigade de gendarmerie ou le commissariat de police dont vous dépendez pour porter plainte.

Comment limiter les risques de cambriolage ?

-Quand vous êtes chez vous, vérifiez la sécurité de votre habitation

-Équipez votre porte d’un système de fermeture fiable, d’un moyen de contrôle visuel (œilleton) ou d’un entrebâilleur.

-Installez des équipements adaptés et agréés (volets, grilles, éclairage programmé, détecteur de présence, systèmes d’alarme).

-Fermez la porte à double tour, même lorsque vous êtes chez vous, et ne laissez pas de clé sur la serrure intérieure d’une porte vitrée.

-Ne facilitez pas l'intrusion des cambrioleurs : mettez sous clé vos échelles, marteaux, tournevis et autres outils de bricolage !

Quand vous vous absentez, quelques bons réflexes pour éviter les cambriolages 

-Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes.

-Ne cachez pas vos clés à l'extérieur, même pour les laisser à un ami.

-N'annoncez pas vos dates de vacances sur les réseaux sociaux ou votre messagerie (vocale ou courriel).

-Demandez à une personne de votre entourage de passer chez vous pour récupérer le courrier et ouvrir/fermer vos volets.

-Inscrivez-vous au dispositif Opération Tranquillité Vacances (OTV) auprès de la brigade de gendarmerie ou le commissariat de police dont vous dépendez.

Bon à savoir

• Vous pouvez faire intervenir chez vous un correspondant sûreté, gendarme ou policier, expert en sécurité et vidéoprotection. Il réalisera une consultation gratuite et vous bénéficierez de ses conseils pour protéger votre logement. Contactez la brigade de gendarmerie ou le commissariat de votre secteur pour en savoir plus.

• Avant de passer à l'action, les cambrioleurs font souvent des repérages, en se faisant passer pour des démarcheurs à domicile. Soyez attentif et n'hésitez pas à signaler un comportement qui vous semble suspect, en relevant si possible des éléments précis d'identification : véhicules (type, marque, couleur, immatriculation) ou individus suspects (caractéristiques physiques, tenue vestimentaire).

• Vous pouvez aussi bénéficier du dispositif participation citoyenne, un partenariat entre la mairie de votre commune et la police ou la gendarmerie.

Restons vigilants et solidaires pour faire baisser les cambriolages à Quimperlé.

 

Communiqué « Alerte Cambriolages à Quimperlé ». 

Ces dernières semaines, une série de cambriolages et tentatives de cambriolages prospèrent dans notre ville.  Notamment la rue Bellevue, la rue du Couédic, la rue du Gorréquer, la route d’Arzano, la rue des Tisserands, la rue Blaise Pascal, la rue Saint Yves.

Pour votre information quelques rappels de bonne conduite…

Vous êtes victime d'un cambriolage...

-Premier réflexe : gardez votre calme, ne touchez à rien.

Appelez immédiatement la Police :  

 17 ou 112 (appel d’urgence).  

 114 (SMS pour personnes sourdes ou malentendantes). 

-Prenez des photos en attendant l'intervention de la gendarmerie ou de la police.

-Vous devez ensuite vous rendre sans délai dans la brigade de gendarmerie ou le commissariat de police dont vous dépendez pour porter plainte.

Comment limiter les risques de cambriolage ?

-Quand vous êtes chez vous, vérifiez la sécurité de votre habitation

-Équipez votre porte d’un système de fermeture fiable, d’un moyen de contrôle visuel (œilleton) ou d’un entrebâilleur.

-Installez des équipements adaptés et agréés (volets, grilles, éclairage programmé, détecteur de présence, systèmes d’alarme).

-Fermez la porte à double tour, même lorsque vous êtes chez vous, et ne laissez pas de clé sur la serrure intérieure d’une porte vitrée.

-Ne facilitez pas l'intrusion des cambrioleurs : mettez sous clé vos échelles, marteaux, tournevis et autres outils de bricolage !

Quand vous vous absentez, quelques bons réflexes pour éviter les cambriolages 

-Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes.

-Ne cachez pas vos clés à l'extérieur, même pour les laisser à un ami.

-N'annoncez pas vos dates de vacances sur les réseaux sociaux ou votre messagerie (vocale ou courriel).

-Demandez à une personne de votre entourage de passer chez vous pour récupérer le courrier et ouvrir/fermer vos volets.

-Inscrivez-vous au dispositif Opération Tranquillité Vacances (OTV) auprès de la brigade de gendarmerie ou le commissariat de police dont vous dépendez.

Bon à savoir

• Vous pouvez faire intervenir chez vous un correspondant sûreté, gendarme ou policier, expert en sécurité et vidéoprotection. Il réalisera une consultation gratuite et vous bénéficierez de ses conseils pour protéger votre logement. Contactez la brigade de gendarmerie ou le commissariat de votre secteur pour en savoir plus.

• Avant de passer à l'action, les cambrioleurs font souvent des repérages, en se faisant passer pour des démarcheurs à domicile. Soyez attentif et n'hésitez pas à signaler un comportement qui vous semble suspect, en relevant si possible des éléments précis d'identification : véhicules (type, marque, couleur, immatriculation) ou individus suspects (caractéristiques physiques, tenue vestimentaire).

• Vous pouvez aussi bénéficier du dispositif participation citoyenne, un partenariat entre la mairie de votre commune et la police ou la gendarmerie.

Restons vigilants et solidaires pour faire baisser les cambriolages à Quimperlé.

 

Communiqué « conseil municipal du 25 mars 2025 : la politique étrangère s’invite au conseil et le vote d’un budget sans rigueur».

Le conseil municipal du 25 mars 2025 portait sur 17 points. Nous avons relevé un point essentiel à l’ordre du jour celui qui concerne le vote du budget 2025.

En préambule de ce conseil municipal, la liste «Quimperlé Décidons Ensemble » a adressé une lettre à l’ensemble du conseil municipal où il a été beaucoup question d’Ukraine et de Palestine. Les accusations sont extrêmement graves allant jusqu’à défendre l’agresseur (Russie) devenu l’agressé et l’agressé (l’Ukraine) devenue l’agresseur. Une tribune pour faire de la politique étrangère n’a pas sa place en conseil municipal. La réponse de Monsieur Le Maire a été digne et criante de vérité. J’ai personnellement salué et remercié Monsieur Le Maire à la fin de ce conseil pour la réponse apportée.

Revenons au point essentiel qui a monopolisé les débats de ce conseil à savoir le vote du budget 2025. Ce budget d’un montant de 26 355 000 euros est sensiblement le même que celui de 2024. On relève un budget de fonctionnement de 16 300 000 euros (+550 000 euros/2024) et un budget d’investissement de 10 055 000 euros (-500 000 euros/2024). Cet investissement important est soutenu par l’emprunt, ce qui aggrave mécaniquement la capacité d’endettement et fait grimper la dette. La majorité municipale créée 3 postes supplémentaires : un directeur des services techniques, un ludothécaire (projet de médiathèque en cours) et un poste au service d’urbanisme. La création d’un poste à l’urbanisme pose question du fait que cette compétence a été transférée à Quimperlé Communauté. Interrogé en conseil, Monsieur Le Maire nous parle de transfert partiel mais sans aucune autre explication. Soit la compétence est transférée, soit elle ne l’est pas. Si cela n’est pas le cas, alors nous avons deux services partiels l’un à la ville de Quimperlé, l’autre à Quimperlé Communauté. On continue ainsi le millefeuille de services entre les communes et la Communauté. Et au final c'est le contribuable qui paie.

Enfin, concernant les recettes, bien évidemment les taux pour la taxe d’habitation, du foncier bâti et non bâti restent inchangés compte tenu de l’arrivée imminente des élections municipales en mars 2026. En sera-t-il de même pour la mandature 2026-2031 ? Monsieur Quernez ayant déjà promis dans son programme qu’il n’augmenterait pas les impôts locaux durant son précédent mandat : le résultat nous le connaissons.

La continuité d’investissements coûteux génère de nouvelles dépenses de fonctionnement. Malgré les messages répétés de prudence concernant les dépenses de notre collectivité territoriale, la hausse de l’impôt foncier a bondi de plus de 30% en seulement 3 ans. C'est la seule réponse de l'équipe Quernez, au grand dam du contribuable.

 

Réponse à une question posée : Notre Gazette retro 2024

Complément d'information suite à la diffusion de notre gazette retro 2024 en réponse à une question posée anonymement.

Cher Monsieur, Chère Madame,

Vous nous avez interpellé suite à la diffusion de notre gazette annuelle et plus particulièrement au sujet de la taxe foncière. Il semble que notre tableau comparatif soit incomplet. Aussi, nous vous transmettons ci dessous la liste complète pour l'année 2024 le taux de la taxe foncière pour les 16 communes du Pays de Quimperlé (source : Direction Générale des finances publiques, Ministère de l'économie). 

TREMEVEN 37,13%

MELLAC 33,23%

LOCUNOLE 35%

ARZANO 37,34%

GUILLIGOMARC'H 33,99%

LE TREVOUX 33,51%

QUERRIEN 35,02%

MOËLAN S/MER 33,65%

CLOHARS CARNOËT 36,18%

RIEC S/BELON 31,87%

BAYE 33,94%

BANNALEC 34,29%

REDENE 32,65%

SAINT THURIEN 28,31%

SCAËR 35,07%

QUIMPERLE 36,19%

Ces taux montrent que Quimperlé est classée 3ème/16 communes. Pour une parfaite compréhension de tous, ce n'est pas tant le taux foncier qui importe mais la base locative sur laquelle repose ce taux. Pour preuve, la commune de Tréméven qui a un taux de 37,13% a une base locative pour une maison d'environ 100m² de 1866 euros secteur Pimpic et 1287 euros pour le secteur Beg Ar Roz. Concernant Quimperlé, avec un taux sensiblement inférieur à 36,19% la base locative s'élève à 2973 euros pour le quartier Rue des Castors et 3095 euros pour le quartier Rosa Park. Quimperlé reste donc la commune où la taxe foncière est la ou l'une des plus élevées.

C'est ce à quoi l'article fait écho. Les montants en taxe foncière dans plusieurs quartiers de Quimperlé cités dans notre gazette montrent cette réalité. Une taxe foncière de 1582 euros pour une habitation quartier de Kersquine, une taxe foncière de 1894 euros pour une habitation sur le quartier du Gorrequer, une taxe foncière de 2096 euros pour une habitation sur le quartier loge daniel, une taxe foncière de 2240 euros pour une habitation sur le quartier de Kerglanchard.

Cordialement,

L'équipe Actions Pays Quimperlé

 

Notre Gazette retro 2024 est arrive dans vos boîtes aux lettres

Bonjour à toutes et à tous. Notre gazette retro 2024 est arrivée! Pour celles et ceux qui n'ont pas de compte Facebook, une distribution dans votre boîte aux lettres est en cours (dans un nombre limité). La distribution devrait durer tout le mois de mars.

 

Une histoire de pavés

Une histoire de pavés! Lundi 10 février 2025 en réunion publique : promis les pavés granit seront BRETONS. Mardi 4 mars 2025 les pavés granit seront PORTUGUAIS! Ce n'est vraiment pas sérieux. 

Espérons que le fiasco des pavés de la rue Bremond d'ars qui nous aura coûté près de 575 000 euros sans compter le coût de la remise en état en bitume ne se reproduise pas.

 

Communiqué « conseil municipal du 4 février 2025 : jeu d’équilibriste sur les choix budgétaires »

Le conseil municipal du 4 février 2025 portait sur 18 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé un point essentiel à l’ordre du jour celui qui concerne le rapport sur les orientations budgétaires. En d’autres termes les investissements engagés et à venir pour les prochaines années.

D’emblée, Monsieur Le Maire nous annonce un budget contraint et incertain. L’exercice est délicat car les dotations de l’Etat sont en baisse constante alors que les investissements de la ville restent soutenus. La situation économique et budgétaire au niveau de l’Etat devrait laisser place à la prudence sur la dépense.

Au contraire, Monsieur Quernez envisage de faire l’exact contraire de ce que ferait un bon père de famille. En effet, les dépenses d’investissement explosent avec +36,9% envisagées en 2025 et +52% en 2026 ! Et ces hausses s’expliquent par le fait d’avoir beaucoup dépensé sur des projets pour certains non essentiels et par ricochet augmenté le coût des dépenses de fonctionnement notamment sur les nouveaux locaux et services. Monsieur Le Maire n'assume pas les mauvaises nouvelles sur le plan national mais doit en même temps assumer les investissements qu’il a lancés malgré les alertes.

On dit que gérer c’est prévoir. La réponse du maire : hausse des impôts +15% votée en 2023 ayant permis de collecter près de 1 457 000 euros supplémentaires. Augmenter pour dépenser.

Quand vient la liste des investissements en cours et ceux voués à l’être, Monsieur Le Maire comprend enfin qu’à force de tirer sur la corde elle risque de casser. Pour exemple, le projet de renaturation des anciennes fonderies dont les travaux sont déjà engagés pour une somme globale d’environ 500 000 euros n’a toujours pas reçu l’accord de cofinancement de l’Etat. Autre exemple, l’échangeur de Kergostiou semble être passé à la trappe malgré son importance structurelle pour Quimperlé et Quimperlé Communauté alors que même l’entreprise BIGARD y participe financièrement. Ces travaux sont importants non seulement pour la population du Pays de Quimperlé mais aussi pour l’entreprise BIGARD qui emploie plus de 1200 personnes rien qu’à Quimperlé.

Enfin, concernant l’état de nos routes, c’est un jeu d’équilibriste auquel s’adonne Monsieur Le Maire. Durant plusieurs années, le budget alloué aux travaux de voirie était d’environ 150 000 euros/an puis subitement depuis 2024 le budget est passé à 344 000 euros/an, 250 000 euros/an en 2025 et de même pour 2026. Etrangement, le budget repasse à 150 000 euros/an en 2027 et 2028. L’élection municipale en 2026 n’y serait peut-être pas étrangère…

Voilà comment le budget de la ville est géré. Choix et petites tactiques politiciennes passent avant l’intérêt général.

Enfin grand moment de vérité. Monsieur Le Maire assume la main sur le cœur qu’il avait promis de ne pas augmenter les impôts dans son programme aux élections de 2020. Pour excuse, il dit n’avoir pas eu le choix et affirme « modestement » qu’aucun autre candidat n’aurait pu tenir cette promesse. Faux Monsieur Le Maire, vous aviez le choix dans les dépenses que vous avez décidées et engagées. Mais vous n’assumez pas et préférez porter la faute sur les autres. Nous savons bien que les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Lors des prochaines élections en 2026, Monsieur Quernez, en cas de nouvelle candidature ferez-vous la même promesse ?

 

Communiqué « Réunion publique sur le futur Plan de mobilité : La grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf».

Mercredi 29 janvier 2025, s’est tenue à la salle du conseil de Quimperlé Communauté la réunion publique sur le futur plan de mobilité. Intérêt très relatif puisque seule une dizaine de personnes ont fait le déplacement (population Quimperlé Communauté : plus de 58 000 habitants).

Le projet consiste à mettre en place une flotte de vélos électriques en libre accès (90 vélos) répartis sur 18 stations pour un montant de 450 000 euros. Le coût de fonctionnement annuel est estimé à 100 000 euros. Le projet prévoit également la mise en place d’un service d’autopartage avec la création de 8 aires de covoiturage. Le coût global est estimé à 1 000 000 d’euros. Enfin Quimperlé Communauté prévoit aussi la création d’un poste de conseiller qui aura lui besoin d’un véhicule.

Quimperlé va-t-elle devenir le Paris de Mme Hidalgo ? Des vélos retrouvés dans la Laïta ? Les dégradations entraîneront inexorablement un coût de maintenance prohibitif qu’il faudra payer. Ce projet répond-il à un besoin réel de la population ?Posons-nous la question de savoir pourquoi des communes voisines à population proche ou équivalente comme Guidel ou Ploemeur n’ont pas fait ce choix.

Quimperlé Communauté a décidé de calquer un schéma mobilité urbain sur nos grandes métropoles alors que notre territoire est essentiellement rural. Ils dépensent toujours plus !Ils n’écoutent rien !Restent sourds et aveugles !!Campent sur le modèle des métropoles pour s'autocongratuler.

Faisons d’abord le bilan des voies cyclables existantes. Force est de constater que le réseau cyclable ne fonctionne pas. Les témoignages montrent qu’elles sont dangereuses car non sécurisées. En hiver n’en parlons pas. Ces voies sont toutes sauf familiales qui inciterait à la pratique du vélo de manière régulière. Commençons par sécuriser les principales voies de circulation pour augmenter la pratique du vélo. Mettons en place un compteur de passages pour évaluer les besoins des principales pistes cyclables. Augmentons l’offre de location individuelle du vélo électrique, les aides à l’achat du vélo électrique sous conditions de revenus.

Ces solutions sont en aucune mesure comparable au coût exorbitant annoncé alors qu’il s’agit d’un projet expérimental. De l’aveu même de Quimperlé Communauté « si cela ne marche pas on pourra toujours revendre le matériel » ! On ne comprend pas l’appétit de nos élus à jeter l’argent du contribuable par la fenêtre sous de pseudos investissements nécessaires pour le bien de la population.

En revanche, la création d’aires de covoiturage en périphérie de nos villes est une bonne chose pour la population si tant est qu’elles soient sécurisées.

La volonté de réduire l’usage de la voiture aura ses revers. Le commerce de proximité, de quartier y survivra très difficilement.

Bienpensance, écrire son histoire avec l'argent du contribuable, pendant que les impôts des habitants montent, les factures électricité et eau s'envolent .

La grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf (Fable Jean de La Fontaine) continue de grossir. Pourtant la situation économique et budgétaire de l’Etat appellerait à plus de sagesse dans la dépense publique. 


Communiqués 2024


RETRO PRESSE lundi 4 novembre 2024 OUEST-FRANCE


Communiqué « conseil municipal du 17 décembre 2024 : vidéoprotection tu veux ou tu veux pas ? Et augmentation des tarifs communaux et assurantiels »

Le conseil municipal du 17 décembre 2024 portait sur 19 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé deux points dont l’un en question/réponse et l’autre à l’ordre du jour qui interpellent : la question sur la mise en place ou non de la vidéoprotection et l’augmentation des tarifs communaux et assurantiels.
Le conseil municipal a démarré par une question posée par écrit par Monsieur KERHERVE, élu d’opposition, à Monsieur Le Maire sur la mise en place de la vidéoprotection par référendum citoyen. Monsieur QUERNEZ nous a fait lecture de sa réponse écrite. Celle-ci est sans surprise et nous renvoi au conseil municipal du 23 mars 2022 mot pour mot avec une étude chiffrée autour de 100 000 euros. Mais de quelle étude s’agissait-il et à quoi correspondait ce montant ? Pas de réponse. Sur les incivilités, dégradations, agressions, Monsieur Le Maire parle de ressenti et minimise les faits sans plus de précision. Pour les solutions : il nous renvoie à une convention étroite avec la gendarmerie, une commission de sûreté et la présence de la police municipale. 
Nous rappelons donc et conseillons aux délinquants, voleurs, agresseurs de bien vouloir intervenir dans les tranches horaires proposées par la municipalité : 

Horaires police municipale

Du lundi au vendredi de 8h à 12h30 et de 13h30 à 17h30 (le samedi sur RDV ou 9h-12h ? Informations contradictoires sur le site officiel de la ville) 
Monsieur Le Maire se dit « pas convaincu mais pas fermé ». De qui se moque t’on. En qualité de Maire garant de la protection envers ses concitoyens, la seule réponse apportée aux victimes se résume à une convention et une commission : des réunions et encore des réunions. Les Quimperlois et Quimperloises attendent des actes et non des chimères. La mise en place de vidéoprotection ciblée, exemple : parking Sainte Croix, mais également sur certains lieux de collecte des ordures ménagères est pertinente et demandée par la population. Il ne s’agit pas de mettre des caméras partout mais de répondre aux incivilités, aux dégradations de biens privés et publics qui coûtent cher à la collectivité et aux agressions sur les personnes. Non pas que ces caméras vont stopper complètement ce phénomène mais ils sont assurément une aide précieuse pour la gendarmerie et la police municipale dans la résolution des plaintes et enquêtes. 
Autre sujet abordé : l’augmentation des tarifs communaux et assurantiels. Il est normal que les tarifs augmentent avec l’inflation. Toutefois, deux tarifs communaux nous interpellent particulièrement : celui de la médiathèque et celui des locaux des halles Place Hervo. En effet, l’abonnement à la médiathèque va augmenter de 50% ! Est-ce la conséquence avec les futurs travaux de la ludomédiathèque ? Pourquoi 50% ? Pas de réponse argumentée sauf à nous expliquer que les tarifs dans le département voisin du Morbihan sont bien plus élevés. Bref pas convaincant pour les citoyens et citoyennes de notre ville qui n’ont que faire des tarifs pratiqués ailleurs. Le sujet étant le tarif que paient les usagers dans notre cité. 
Halles Place Hervo : le vote de l’augmentation des tarifs des locaux situés dans l’enceinte des halles, tarif passant de 110 à 115 euros, est assez ubuesque. En effet, on augmente des tarifs pour des locaux presque vides faute de candidats. Depuis le départ de tonton des îles, Bella laïta, puis le crêpier Petra Po, personne n’a candidaté à notre connaissance en dehors d’un nouveau crêpier crêpes à l’Ouest (en lieu et place de Petra Po). A quoi ont servi la consultation citoyenne et l’étude pour les halles d’un montant de 13 710 euros? « Nous avons la volonté de redonner du souffle aux halles et soutenir l’activité des commerçants », a rappelé le maire, en préambule de la réunion publique, jeudi soir, à l’espace Benoîte-Groult (extrait du télégramme 17 mai 2019). Et nous sommes le 17 décembre 2024 ! Réelle volonté ou enfumage ? 
Enfin, la question des augmentations d’assurance pour les agents municipaux. Quimperlé fait face à un important absentéisme du personnel. En 2020, l’absentéisme global représentait 5 561 jours de travail (source : Rapport de la cour des comptes mars 2022). Pourquoi un tel taux d’absentéisme à Quimperlé ? Monsieur Le Maire a pris la compétence des ressources humaines suite au décès de l’adjoint au personnel en 2021. Il ne peut donc ignorer ce taux d’absentéisme aussi important. Réel problème de management et/ou de souffrance du personnel communal ? Nous attendons la réponse de Monsieur QUERNEZ. 

Communiqué « conseil municipal du 23 octobre 2024 : oxymore et projets immobiliers dans le brouillard ? »

Le conseil municipal du 23 octobre 2024 portait sur 19 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé deux points à l’ordre du jour qui interpellent : la mutualisation d’un service avec Quimperlé Communauté et le projet immobilier « Ilôt Saint Yves ».

La majorité municipale a décidé de mutualiser un service communal avec Quimperlé Communauté. Cette décision devrait s’accompagner d’une réorganisation en temps horaire avec la personne ayant initialement cette charge au sein de la ville de Quimperlé. Nous apprenons que la ville mutualise ce service « commun » avec Quimperlé Communauté mais maintient le temps horaire de la personne ayant cette charge au sein de Quimperlé. mutualisation et maintien : quel bel oxymore. Cela semble devenir une habitude lorsque l’on compare le transfert de compétence ou de service. La ville de Quimperlé, malgré ces transferts auprès de Quimperlé Communauté, maintient ses effectifs et en même temps Quimperlé Communauté continue son expansion en personnel comme un ogre dévorant sans satiété. Des incohérences manifestes mais assumées par la majorité municipale au grand dam du portefeuille de ses administrés.

Puis arrive l’avancement du projet immobilier « Ilôt Saint Yves » devant accueillir à terme 72 logements, situé entre la voie ferrée et la rue de Pont Aven. L’avenant à l’ordre du jour porte essentiellement sur l’envolée du coût de la dépollution du site passant de 955 000 euros à 1 300 000 euros, à la charge de la ville pour partie. La justification de ces coûts, du délai de livraison du projet sont justifiés par Monsieur Le Maire par le fait que ce projet est d’une très grande complexité. Les explications données par Monsieur Le Maire ne convainquent pas et interrogent sur plusieurs points. Le bien acquis en 2016 était un bien où se trouvait une ancienne station essence. Ce site était connu de tous du caractère hautement polluant. Nous apprenons qu’un 1er diagnostic pollution avait été diligenté puis un 2nd puis un 3ème ! Pourquoi ? Nous apprenons que ce projet immobilier serait livrable en 2029, dans l’hypothèse que le planning chantier soit parfaitement respecté. Malgré la complexité de ce site, ces explications fragiles ne justifient pas un tel délai : 13 ans, je dis bien 13 ans pour obtenir du logement dont manque cruellement la population Quimperloise. 

Cette situation est également aggravée par l’attitude de Monsieur QUERNEZ concernant un projet immobilier situé à deux pas de celui de l’îlot Saint Yves, situé en lieu et place de l’ancien garage Renault toujours rue de Pont Aven. Ce projet porté sans concertation avec la population riveraine l’ayant découvert fortuitement, a refusé toute discussion. Résultat, ce projet immobilier est à présent entre les mains de la justice puisqu’une procédure judiciaire auprès du tribunal administratif est engagée. Monsieur Le Maire se félicite à grande voix de l’arrivée de ces nouveaux logements à Quimperlé d’ici 2026 : année de la prochaine élection municipale. La réalité de ces annonces répétées à outrance laisse planer un épais brouillard pour les centaines de personnes qui attendent désespérément un logement à Quimperlé.


Oxymore à répétition, des projets immobiliers qui tardent, qui tardent, une sensation d’épais brouillard plane sur la majorité municipale qui tarde elle aussi à réagir.

COMMUNIQUE DE PRESSE : déménagement de l’office du tourisme

Ces derniers jours, le déménagement de l’antenne office du tourisme de Quimperlé Place Charles De Gaulle a suscité émois et interrogations de la part de Monsieur PENNEC à juste titre. La réponse apportée par Messieurs QUERNEZ et MIOSSEC n’est en revanche pas à la hauteur du débat et ressemble plus à une querelle d’enfants dans une cour d’école. Principal argument apporté : un désaccord sur le transfert de la compétence tourisme voté en 2011. Aujourd’hui, nous sommes en 2024 soit 13 ans plus tard ! Mais allons aux faits. La majorité communautaire présidée par M. MIOSSEC et soutenue par M. QUERNEZ ont acté le transfert de l’office du tourisme de Quimperlé communauté à MOËLAN S/MER : ville côtière. Récemment, la succursale de l’office du tourisme de Quimperlé vient de déménager place Hervo de façon temporaire pour déménager plus tard à quelques rues plus loin : rue des Archers. Comment rester indifférents face à des décisions irréfléchies et très coûteuses prises par la majorité communautaire et acquiescées par M. QUERNEZ. Au final, nous aurons une antenne du tourisme située dans une rue cachée des touristes et un office du tourisme central situé à l’extrémité du Pays de Quimperlé depuis 2011. Quimperlé demeure la ville centre historique et la plus riche par son patrimoine et son architecture. Prendre une telle décision est un non-sens historique et économique. En l’absence de signalétique, un emplacement très peu visible des touristes et une accessibilité discutable : à n’en pas douter l’impact économique pour le commerce en cœur de ville n’est pas une chimère mais une crainte à prendre en considération.

Une fois de plus, nous assistons à des décisions qui coûtent et coûtent encore, abondées par nos impôts.


Le 3 octobre 2024

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Dossier fiscalité : A Quimperlé une taxe foncière qui s’envole, lourde de conséquences 

La forte hausse de la taxe foncière votée en 2023 par la majorité municipale de Monsieur Le Maire est arrivée dans nos boîtes aux lettres. Les Quimperlois et Quimperloises découvrent des montants considérables. Cette hausse est directement la résultante de la décision par Monsieur QUERNEZ d’augmenter de 15% le taux communal. Mais cette année Monsieur QUERNEZ semble n’avoir toujours pas compris la conséquence de ses actes. En effet, Quimperlé Communauté, soutenue par Monsieur le Maire, ajoute à cette hausse sa propre hausse d’impôt au prétexte de poursuivre ses investissements pour le bien de la population. Compte tenu de la situation économique grave que connaît notre Pays, les dotations de l’Etat autrement dit les subventions versées aux collectivités vont fortement baisser. Cette situation imposerait de la part de nos élus une sagesse sur la dépense. Mais bien au contraire les projets dispendieux continuent au grand dam des citoyens. Pire, la part sur la taxe des ordures ménagères est astronomique. A titre d’exemple, pour une taxe foncière qui varie entre 1500 et 2000 euros, la taxe sur les ordures ménagères varie entre 340 et 500 euros ! On demande au contribuable de payer plus et en même temps on contraint les citoyens par la suppression des sacs jaunes, on restreint la dépose des déchets verts, on impose des tarifs prohibitifs en déchèterie aux professionnels. On marche sur la tête. Où va l’argent des poubelles ?

 

Monsieur Le Maire nous parle toujours et encore d’attractivité pour Quimperlé. La réalité c’est une taxe foncière de1582 euros pour une habitation quartier de Kersquine, la réalité c’est une taxe foncière de 1894 euros pour une habitation sur le quartier du Gorrequer, la réalité c’est une taxe foncière de 2096 euros pour une habitation sur le quartier loge daniel, la réalité c’est une taxe foncière de 2240 euros pour une habitation sur le quartier de Kerglanchard. L’augmentation de la taxe foncière atteint maintenant l’équivalent d’1,5 smic pour beaucoup de propriétaires. Les locataires verront également leurs charges locatives monter mécaniquement. Voilà toujours la réalité, Monsieur Le Maire.

 

En matière d’attractivité, un comparatif de taxations sur le Pays de Quimperlé permet de mieux comprendre la situation actuelle et à venir pour la ville de Quimperlé.
 

Les conséquences de la forte hausse sur la taxe foncière engendrent également un chamboulement du comportement dans l’immobilier. Avant d’acheter, le montant de la taxe foncière est scrupuleusement étudié. N’en déplaise à Monsieur Le Maire, l’attractivité foncière à Quimperlé n’est pas favorable. De plus en plus d’acheteurs se détournent de la ville centre au profit des villes voisines. Pire, phénomène nouveau, des propriétaires Quimperlois envisageraient de vendre à cause de cette taxe foncière trop prohibitive où en même temps le salaire moyen net a baissé entre 2021 et 2024. 

Il est temps que Monsieur Quernez assume ses décisions devant des Quimperlois et Quimperloises désabusés et en colère. 


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Dossier « Restauration scolaire et accueils périscolaires : des pratiques qui posent questions ».

Le 11 juillet 2024, le conseil municipal de Quimperlé a voté la nouvelle grille tarifaire pour la restauration scolaire et l’accueil périscolaire avec à la clé un nouveau règlement intérieur. Après leur mise en application, certaines pratiques posent questions.

En effet, la nouvelle grille tarifaire montre une inégalité fiscale entre les contribuables Quimperlois de ceux résidents à l’extérieur de la ville. A quotient familial égal, un foyer Quimperlois de la tranche 9 paiera +21% (restauration scolaire) qu’une famille résident en dehors de la ville (plafonnée à la tranche 8 ), +5,5% (accueil périscolaire le matin) et +12% (accueil périscolaire le soir). Où est l’équité quand les résidents qui n’habitent pas à Quimperlé, qui ne contribuent pas à l’effort collectif de l’impôt local de la commune, et ce, même si leurs revenus sont supérieurs ou égaux aux habitants de Quimperlé, payent moins cher les services périscolaires que les habitants imposables Quimperlois intégrant la tranche la plus élevée du Quotient Familial ? Par ailleurs, la tranche la plus élevée (N°9) est en réalité très peu représentée. Alors pourquoi faire une telle différence ?

Autre point, le manque de souplesse pour annuler un repas avec un certificat de maladie. Le règlement intérieur impose d’annuler avant 9h00 la veille pour le lendemain. Sauf, le Week-end où le repas du lundi ne peut être annulé que le vendredi précédent avant 9h00. Cela veut dire qu’un enfant tombant malade en plein week-end : impossible d’annuler le repas. Il sera donc facturé plein pot. Sous l’ancien règlement, le 1er repas non pris avec certificat médical n’était pas comptabilisé.

Autre point, la tarification unique de l’accueil périscolaire. Auparavant, et c’est le cas dans de nombreuses communes, les parents payaient à l’heure. Certains d’entre eux doivent payer le tarif forfaitaire pour parfois seulement quelques minutes de garde. Peu importe le temps passé, le tarif reste le même jusqu’à l’heure de fermeture à 19h00. Une facturation à l’heure pourrait être une solution sans pour autant créer une surcharge administrative.

Enfin, y a-t-il un déni de l’inclusion ? La situation des enfants allergiques ou intolérants n’est plus prise en compte par la municipalité alors qu’elle s’y était engagée aux dernières élections municipales. Durant quelques mois, les repas spécifiques ont bien été distribués aux élèves jusqu’au 20 juillet 2023, date à laquelle, jour des vacances du service périscolaire de la municipalité, les parents ont reçu dans leur boîte courriel l’annonce que plus aucun repas (déjeuner et goûter) ne serait servi à leur enfant à partir de la rentrée de septembre 2023. Les parents sont contraints depuis lors de prévoir les repas et de payer 1€ à chaque repas pour les frais de service. Des expériences de vie dans la différence : tous les enfants ne mangent pas la même chose suscitant des envies/des frustrations alors que seulement certains aliments dans un repas pourraient être isolés assez simplement.

Il semble que compte tenu de la livraison des repas en plats adaptés à la remise en température, il n'est pas possible de demander à la cuisine centrale de Ploemeur d'individualiser les portions. La ville de Quimperlé a en effet signé un contrat avec la ville de Ploemeur pour assurer la livraison des repas scolaires. C’est pourquoi, si nous voulons avoir cette souplesse en restauration, il est plus que nécessaire d’être indépendant en créant une cuisine centrale locale sur le territoire du Pays de Quimperlé. Nous serons plus à même de répondre aux contraintes alimentaires de nos enfants, d’en maîtriser le coût en supprimant le prestataire, d’avoir une souplesse fonctionnelle, et de proposer une offre de marché auprès de nos producteurs locaux. Pour information le coût total d’un repas revient à 9 euros pour la ville de Quimperlé.

Inégalité fiscale, manque de souplesse, déni de l’inclusion : comment justifier ces choix ? Cela interroge et doit interpeller la majorité municipale.


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « Futur projet Ludomédiathèque : une belle histoire, un beau roman ».

Mercredi 11 septembre 2024 à 20h00, s’est tenue la réunion de présentation de la future ludomédiathèque qui ouvrira au 2ème semestre 2026. Monsieur Le maire fier de son projet commence par justifier l’achat d’une partie des murs du bâtiment concerné devant à peine une trentaine de personnes présentes dont des adjoints, des élus, et très peu de quimperlois.

Le projet présenté par le cabinet d’architecture est un beau projet. Tout y est mais est-ce le bon moment pour le faire quand le budget de la ville est abondé à coup de fortes hausses de nos impôts ?Le budget prévisionnel annoncé lors du conseil municipal le 28 mai 2024 indiquait un coût initial estimé à 977 500 euros puis grimpant à 1 141 400 euros portant le coût global de l’opération à 1 500 000 euros. Aujourd’hui le coût passe de 1 500 000 euros H.T. à 1 580 470 euros H.T. Rien de choquant pour Monsieur Le Maire, il s’agit d’un prévisionnel. Au passage, le coût de fonctionnement génèrera plus de 70 000 euros annuel avec l’embauche d’un ludothécaire: et cela est une certitude et non un prévisionnel.

Ensuite, toujours selon Monsieur Le Maire « l’achat des murs était une nécessité car les propriétaires ne voulaient pas et n’avaient pas les moyens d’entretenir l’immeuble ». Monsieur Le Maire omet de dire que la ville est propriétaire des murs du commerce « Magnolia fleurs » situé au RDC depuis des années et qu’aucun travaux qui incombe au bailleur n’a été diligenté. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais.

Avant de développer plus, j’ai une pensée forte pour la fleuriste de Magnolia fleurs. Lors de cette réunion pas un mot du Maire à son sujet, triste de voir un maire inflexible qui veut à tout prix créer une ludothèque au motif qu'il s'agit d'un projet structurant pour nous quimperlois et quimperloises, incapable d'attendre 2-3 ans pour le départ en retraite de Sylviane! Où est l'humain dans tout cela?

Puis arrive un grand moment d’autosatisfaction sous couvert de « réunion participative », « démarche citoyenne » avec un narratif angélique, indispensable pour l’épanouissement des jeunes nous dit-on. Un entre-soi bien huilé qui ne trompera personne. Il a été dit en réunion que chaque quartier (NORD-SUD-OUEST-EST-CENTRE) puisse réaliser un jeu en bois : démarche citoyenne nous dit-on. L’équipe municipale est complètement déconnectée des réelles préoccupations de ses habitants. Les Quimperlois et Quimperloises attendent mieux, attendent plus.

Enfin, ce futur chantier qui s’ajoute aux autres chantiers actuels va générer un « nouveau flux de circulation » autour de la place Saint Michel selon Monsieur Le Maire. La réponse est toute trouvée pour Monsieur QUERNEZ : le bus et le vélo ! Vous êtes tous et toutes invités à laisser la voiture au garage. Pour les habitants du quartier, oubliez les places de parking blanches, elles passeront toutes au bleu. Vous êtes également invités à stationner à 200 mètres voir plus pour laisser place à la clientèle des commerces.

Un budget non maîtrisé et des impôts en constante augmentation avec la nouvelle hausse d’impôts votée par Quimperlé Communauté avec la bénédiction de Monsieur Le Maire. Une belle histoire, un beau roman…A quand une histoire vraie ?


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « conseil municipal du 11 juillet 2024 : un directeur pour superviser deux directeurs et la dioxine qui s’invite au quart d’heure citoyen ».

Le conseil municipal du 11 juillet2024 portait sur 16 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé deux points à l’ordre du jour qui interpellent : le réaménagement de l’avenue du Coat Ker et le tableau des effectifs du personnel. Nous reviendrons également sur l’intervention d’une personne lors du quart d’heure citoyen.

La majorité municipale a décidé d’engager des travaux pour réaménager l’avenue du Coat Ker. L’argument principal invoqué par Monsieur Le Maire est la fréquentation importante par les habitants sur cette avenue : lieu accueillant la maison des associations et l’espace Benoîte Groult. Le réaménagement de cette avenue pose plusieurs contraintes. Elle est régulièrement inondée du fait de la présence du cours d’eau le « Dourdu ». L’entretien des berges n’est pas optimal. Nous espérons donc que le cours d’eau sera correctement entretenu, que les essences arborescentes seront correctement sélectionnées pour palier à l’excès d’eau, la capacité à se développer dans une fosse à arbre sans détériorer le revêtement, et que la voirie soit également pourvue d’un revêtement perméable…

Ensuite, nous avons appris avec étonnement la création d’un poste de directeur pour superviser le travail des deux directeurs de pôles ?! Monsieur Le Maire nous explique que la charge de travail est trop lourde pour les deux directeurs de pôles. Pour comprendre cette ineptie revenons un peu en arrière. Jusqu’en 2019, la ville de Quimperlé avait un directeur des services techniques qui coordonnait l’ensemble des services. Suite au transfert de la compétence eau, ce directeur a quitté la collectivité. La mairie a alors décidé de réorganiser en créant deux directions distinctes. Le souci, on a scindé deux services autrefois liés qui ne se parlent pas ou peu d’où des problèmes de coordination. Résultat on revient au recrutement d’un directeur des services techniques en maintenant les deux autres directeurs de pôles ! Le coût de la masse salariale est prohibitif. Coût estimé 80 000 euros charges patronales incluses. La conséquence de ce recrutement, le financement se fera sur le non-remplacement d’agents partant à la retraite ou par la suppression de missions. Autrement dit, on augmente la masse d’agent administratif au détriment d’agents sur le terrain. Voilà comment Monsieur Quernez gère les ressources humaines à Quimperlé.

Enfin, lors du quart d’heure citoyen Alain PRIMAT (ancien conseiller municipal à TREMEVEN) a interpellé Monsieur le Maire et l’ensemble des élus municipaux sur le projet de chaudière à biomasse des anciennes papeteries Maudits concernant les mesures de dioxine. Pour rappel en conseil municipal du 5 juillet 2023 suite à l’enquête publique sur le projet présenté par la société PDM Industries (Papeteries Maudit), pour la création d’une chaudière à biomasse au lieu-dit Beg-Ar-Roz à TREMEVEN. Ce projet consiste à remplacer l’énergie gaz par une chaudière qui génèrera de l’énergie grâce à la combustion de déchets bois (mobilier traité recyclé essentiellement). L’origine des déchets arrivera par camions (environ une dizaine/jour empruntant la rue de Quimper) hors bretagne pour 96% et depuis l’usine en auto-déchets pour 4%. Une cheminée d’une hauteur d’environ 30 mètres rejettera des particules et fumées filtrées. Le contrôle de la cheminée sera continu et suivi en interne par la société PDM Industries. Monsieur Yves SCHRYVE (Adjoint au Maire) nous indiquait que le rapport Gaz/Biomasse permettra de réduire de 30 000 tonnes/an la production de CO2. En revanche, cette technique va générer des émissions de dioxine mais « 100 fois moins qu’il y a dix ans » selon Monsieur SCHRYVE. Les contrôles seront réalisés en interne. La réaction de Monsieur QUERNEZ a été sans surprise: absente. Alain PRIMAT demande la mise en place de capteurs indépendants permettant de mesurer la présence ou non de dioxine. Monsieur QUERNEZ se retranche tout de suite derrière les instances de l’Etat à savoir L’A.R.S. : réaction incompréhensible. Pour un sujet aussi délicat, Monsieur QUERNEZ ne réalise pas les enjeux sanitaires de haute importance que soulève cette demande. Monsieur Le Maire aurait pu prendre acte de la demande et s’engager à réunir la direction des anciennes papeteries Mauduits et la mairie de TREMEVEN pour faire le point sur la pose de ces capteurs.

Avec une gestion du personnel calamiteuse et une absence d’initiative certaine sur un sujet sanitaire aussi important : Monsieur Le Maire réagissez.


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 9 juin dernier, le Président de la République a décidé de dissoudre l’Assemblée Nationale. Cette dissolution a surpris la classe politique mais également l’ensemble de nos concitoyens. Nous sommes nombreux à nous interroger sur le devenir de notre pays. Les formations politiques se déchirent à coups de promesses irréalisables, et nous assistons au concours Lépine du programme le plus dépensier. Les Français se déchirent bloc contre bloc, extrême, contre extrême, avec au centre une majorité présidentielle qui n’a pas su répondre aux préoccupations de ses citoyens. Certains trouveront un écho à leur situation, d’autres seront indifférents et enfin certains seront inquiets face au désordre que nous annoncent la presse, les politiques, les personnalités publiques en général… 

En ma qualité de Président d’Actions Pays Quimperlé, j’appelle tous les citoyens et citoyennes, attachés à la démocratie, à lire sans passion les programmes que nous proposent les candidats à la députation et en conscience à allez voter le 30 juin et le 7 juillet.

Ce vote c’est le vôtre et rien ne doit pouvoir l’entraver.


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « conseil municipal du 28 mai 2024 : une manager de commerce qui coûte cher et un budget qui s’envole pour la ludo-médiathèque»

Le conseil municipal du 28 mai 2024 portait sur 26 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé deux points qui interpellent : le point N°1 concerne le financement du poste de manager de commerce et le point N°16 l’approbation du budget prévisionnel de l’extension de la ludo-médiathèque.

Le conseil municipal a commencé par le financement du poste de manager de commerce. Initialement, ce poste à temps plein était partagé entre Quimperlé (70%) et Scaër (30%). Il a pu bénéficier d’un financement de l’Etat, à hauteur de 40 000 € sur les 2 ans. Après étude la mairie de Scaër n’a pas souhaité renouveler ce poste concluant qu’il n’y avait pas d’intérêt légitime à le garder. 

A l’inverse, Monsieur Le Maire souhaite conserver ce poste. Ce poste a pour but d’aider à l’installation des commerces, apporter une aide administrative, mettre en relation les bailleurs et les futurs commerces, informer de leurs droits. Le coût de ce poste est estimé à 48470 euros par an. Quimperlé communauté finance 50% du poste, soit un reste à charge de 24235 euros pour la ville de Quimperlé. Nous sommes étonnés que cette charge soit portée à la ville de Quimperlé : une fonction dont la compétence est déjà portée par Quimperlé Communauté.

En effet, Quimperlé Communauté apporte déjà un soutien auprès des entreprises dans le cadre du développement économique. Elle propose un accompagnement personnalisé, à chaque moment clé de la vie de l’entreprise : création, transmission, développement, innovation, grâce au service développement économique de Quimperlé Co. Elle accompagne également en soutien aux aides financières comme le pass commerce et artisanat, les exonérations fiscales… Bref, tout ce qu’il faut pour soutenir l’installation d’un commerce. Malheureusement, la majorité de Monsieur Quernez a décidée de dépenser 24235 euros pour une fonction qui existe déjà.

Le deuxième point abordé concerne l’actualisation du budget prévisionnel pour la future ludo-médiathèque. Le coût initial estimé à 977 500 euros, grimpe à 1 141 400 euros portant le coût global de l’opération à 1 500 000 euros. L’équipe de Monsieur QUERNEZ nous annonce une augmentation de +17% du budget prévisionnel dans une indifférence inquiétante. Inquiétude partagée par l’opposition mais pour d’autres raisons. En réponse, Monsieur SCHRYVE, adjoint au maire, répond « c’est tout à fait normal ». Que dirait-on d’une entreprise ? Mauvaise gestion financière ? Cette hausse de +17% est-elle annonciatrice de nouvelles hausses budgétaires à venir ? Après avoir fait tomber « le mur financier », après avoir augmenté les impôts de +15% (+23,13% avec la hausse de l’Etat), Monsieur QUERNEZ s’apprête il à renouveler l’expérience ?

A croire Monsieur Le Maire, il faut dépenser pour économiser. Que restera il de la forte hausse d’impôt payée par les propriétaires Quimperlois et Quimperloises.


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « Syndrome de la réunionite qui se veut citoyenne ».

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, la majorité municipale de Monsieur QUERNEZ organise chaque année cinq réunions de quartiers réparties en secteur : quartier Sud, quartier Ouest, quartier Centre, quartier Nord, quartier Est. Selon la communication officielle de la mairie de Quimperlé, ces réunions répondent aux sujets de préoccupation des citoyens et d’échanger avec les élus. La propagande municipale décrit ce moment comme « un espace privilégié de la démocratie participative ». A cette réunion, sont présents les référents de quartiers, plusieurs adjoints et habituellement Monsieur Le Maire.

Monsieur QUERNEZ se félicite du succès de ces réunions par des paroles angéliques laissant à penser que les citoyens assisteraient en nombre et applaudiraient des deux mains en réponse à leur quotidien. Quelle est la réalité commune de ces réunions ? Les référents présents ne parlent pas ou peu. Monsieur Le maire, quand il est présent, monopolise la parole en présentant les projets déjà votés par sa majorité. L’échange citoyen existe il ? Quand un citoyen pose une question qui dérange ou interpelle : la réponse est vite esquivée ou noyée dans une rhétorique de phrases qui rendent l’auteur de la question désabusé.

Après avoir récemment vanté la participation et la réussite des réunions de quartiers, voilà que la majorité de Monsieur QUERNEZ fait volte-face en « innovant » par un nouveau format : rencontres citoyennes. Pourquoi proposer un nouveau format de réunion si elles marchent si bien ? Bref, samedi 25 mai 2024 était proposée une rencontre citoyenne au Coët Ker de 10h00 à 12h15 autour d’un café. Bilan de cette rencontre : à peine une trentaine de personnes présentes. Ce bilan était malheureusement prévisible. Le faible nombre de participants (30) associé au choix des thèmes imposés par la municipalité (exemple la ludothèque : projet voté sans l’avis des citoyens dont l’objectif était sans aucun doute de convaincre le bien-fondé d’une décision entérinée) ont matérialisé un échec cuisant pour cette majorité démontrant ainsi que les vocables « participation citoyenne », « démocratie participative » trop souvent dévoyés dans notre société actuelle ; n’ont d’intérêt pour les citoyens que s’ils sont associés à des actions concrètes et connectées à leurs préoccupations quotidiennes.

Si nous comptabilisons le nombre de citoyens présents sur les 3 dernières réunions publiques proposées par la majorité municipale (énergies renouvelables, chantier du conservatoire de Musique et cette réunion citoyenne) au plus 60 personnes sur les 3 pour une population de plus de 12 000 habitants. Nous devons clairement dénoncer cette méthode de réunions improductives faussement démocratiques pour prôner une écoute active et citoyenne de proximité et de terrain. Sinon le citoyen lassé continuera à se détourner de la chose publique.


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « conseil municipal du 2 avril 2024 : budget désinhibé et des riverains qui portent la voix »

Le conseil municipal du 2 avril 2024 portait sur 20 points à l’ordre du jour. Le vote du budget a consacré une bonne partie de la séance et des questions diverses émanant de l’opposition et des citoyens ont animé la seconde partie du conseil.

Un conseil municipal d’une durée de 6h30 : c’est long, très long, trop long. Monsieur Le Maire a monopolisé une grande partie de ce conseil avec le vote du budget. Les dépenses (investissements et fonctionnement) et recettes ont été à nouveau développés : en tous points déjà développés lors du conseil municipal du 24 janvier dernier. Un budget sans véritable contrainte. Tous les projets abordés sont maintenus ou presque. Il est loin le temps où pour justifier d’une telle hausse des impôts locaux (+23,15% dont 15% votée par la majorité de M. QUERNEZ), Monsieur Le Maire au visage grave et empreint de solennité nous présentait une situation financière très difficile. Grâce à cette manne d’impôts, nous constatons l’appétit dépensier sur des projets contestables comme le projet de ludothèque : un beau projet mais pas essentiel dans le contexte économique que nous connaissons et qui appelle à la sobriété et à la prudence. La plupart des citoyens qui se serrent la ceinture ne comprennent pas un tel décalage avec un budget dispendieux. Encore une fois, Monsieur QUERNEZ s’est justifié de la hausse des impôts qu’il a fait voter en donnant une explication toute relative « la hausse des impôts ne représente que 1 euros/mois de hausse ». Monsieur Le Maire se moquent ouvertement sans complexe. Les citoyens Quimperlois et Quimperloises jugeront de la véracité de l’impôt local qu’ils paient. Et ce n’est pas fini, les impôts locaux vont encore augmenter : +3,9% (part décidée par l’Etat) et une hausse annoncée par Quimperlé Communauté. 

Concernant les dépenses en investissement sur la rénovation des bâtiments publics, les 400 000 euros alloués sont une bonne chose. Il s’agit de bons investissements qui permettront de réduire la dépense énergétique à terme. 

Pour terminer avec le chapitre budget, Monsieur Le Maire a annoncé que le procès concernant les travaux de réfection de la rue Brémond d’Ars est clos. La ville de Quimperlé est déboutée. Quid des pavés offerts ? Il s’agissait de plusieurs centaines de mètres carrés. Soit une belle ardoise de plus de 500 000 euros.

Ensuite arrivent les questions diverses. Les hostilités commencent par un échange houleux entre Monsieur Le Maire et un élu d’opposition concernant son salaire de Maire et de Vice-Président région principalement. Monsieur Le Maire reproche à l’élu d’annoncer la somme de 10400 euros/mois. Monsieur Le Maire s’est emporté en précisant que ses indemnités sont publiques mais sans pour autant indiquer le montant de celles-ci. Occasion manquée de transparence pour Monsieur QUERNEZ de ne pas donner le vrai montant de ses indemnités et qui aurait permis de couper court à la polémique qu’il dénonce par ailleurs. 

Autre question posée par un élu d’opposition sur le devenir du camping municipal. La réponse a été brève par Monsieur Le Maire : « nous continuons le travail d’un cahier des charges ». Vente ou bail emphytéotique de 40 ans, la finalité reste la même : la disparition de notre camping municipal dans son fonctionnement actuel et son tarif attractif…Dossier à suivre.

Enfin, la présence des riverains du quartier Coat Déro n’est pas passé inaperçue. Un collectif était présent pour dénoncer un projet immobilier prévoyant une trentaine de logements. Ils reprochent à la mairie une réunion publique de présentation du projet sans tenir compte de leur avis notamment sur les futures nuisances visuelles, de stationnement, de voirie et de sécurité routière. Ce projet prévoit en effet 1 place de parking/logement. Les futurs habitants de ces immeubles n’ont donc pas le droit d’avoir deux voitures et de ne pas pouvoir recevoir de visiteurs. L’élévation d’immeubles va générer une perte d’ensoleillement importante. Les riverains ne comprennent pas pourquoi un terrain inconstructible est devenu constructible en 2016. Les riverains ont également informé la mairie de l’état déplorable de la rue Coat Déro. Malgré les signalements, rien n’a été effectué. Réponse du Maire à ce sujet : le budget voirie (+344 000 euros) n’a jamais été aussi important. Pourtant Monsieur Le Maire a fait voter un budget prévisionnel de 150 000 euros/an de 2021 à 2026. Pourquoi un réveil tardif sur l’état réel de la voirie ? Les échéances électorales approchant à grands pas ne sont-elles pas le réveil salutaire pour ces riverains ? Monsieur Le Maire a invité les riverains à une réunion pour leur expliquer toutes les procédures possibles pour contester le projet à commencer par le recours gracieux dont seul le Maire peut l’accorder. Vous aurez compris que le recours gracieux est voué à l’échec. Après le projet immobilier rue de Pont Aven, celui de Coat Déro.

Les mêmes méthodes génèrent les mêmes problèmes, les mêmes inquiétudes. Des projets immobiliers il en faut. Quimperlé manque cruellement de logements mais cela doit se faire en bonne concertation, en toute transparence et à taille humaine. Transposer un projet de grande ville à une ville de taille modeste n’est pas réaliste. Avec un budget désinhibé et une fois de plus des riverains qui portent la voix : où sont la sobriété, la prudence et l’écoute des citoyens de notre cité ?


Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « Réunion publique sur le futur Centre d’Interprétation GAUGUIN à Clohars Carnoët  et une annonce pour Quimperlé».

Jeudi 21 mars 2024, s’est tenue à la salle des fêtes de Clohars-Carnoët la réunion publique sur le futur Centre d’Interprétation GAUGUIN, l’atelier du Pouldu. Le Maire, Jacques JULLOUX, très controversé par les citoyens sur ce projet (proche de 5 millions d’euros sans les avenants) s’était entouré pour l’occasion en plus de son conseil de M. Sébastien MIOSSEC, Maire de Riec-sur-Belon et Président de Quimperlé Communauté, qui subventionne à hauteur de 460 000 euros la 1ère phase, de M. Michaël QUERNEZ, Maire de Quimperlé et 1er Vice-Président région Bretagne. M. QUERNEZ qui a longuement vanté les atouts de Clohars-Carnoët disant même y passer tout son temps libre au détriment de sa propre ville Quimperlé, a également officialisé une subvention de la région à hauteur de 460 000 euros. M. QUERNEZ nous a révélé une anecdote croustillante : « Il y a quelques temps j’ai passé 3 jours à Paris où j’ai séjourné à l’hôtel Ambre. Dans le hall j’ai découvert une plaque souvenir où était écrit le peintre Gauguin séjourna ici, et j’ai tout de suite pensé à Clohars-Carnoët ». Heureusement que Quimperlé n’a pas de plaques souvenir de personnes célèbres à chaque coin de rue. Si nous suivions les dires du Maire nous aurions aujourd’hui un musée pour chacune d’entre elles dans notre belle cité.

Au grand étonnement de certains, le Maire de Quimperlé a émis le souhait de créer également un CIAP (Centre d’Interprétation pour l’Architecture et le Patrimoine) en lieu et place de la maison des archers. Dépense publique et subvention quand tu nous tiens… Les Quimperlois seront ravis après les Cloharsiens d’avoir cette information. Vous aurez compris que les vannes des subventions de Quimperlé Communauté et de la région sont largement ouvertes pour ce futur centre au détriment d’autres projets bien plus utiles et porteurs. Doit-on y voir une réponse à la hausse des impôts décidée par Quimperlé Communauté ?

Un projet non financé (sur les 5 millions d’euros estimés seuls 2,544 millions d’euros sont financés à ce jour), rejetant une consultation citoyenne signée par 1500 citoyens sans compter une manifestation publique. Etrange parallèle avec la position du Maire de Quimperlé qui n’apprécie guère les consultations citoyennes d’autant quand elles sont fondées et vont à l’encontre de son propre choix.

L’avis des citoyens du Pays de Quimperlé compte-t-il encore aux yeux de certains de leurs élus ?

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « réunion publique sur le futur chantier du conservatoire de musique et ses abords ».

Une réunion publique proposée par le Maire de Quimperlé (M. QUERNEZ) et le Président de Quimperlé Communauté (M. MIOSSEC) s’est tenue le vendredi 23 février à 20h00 à l’espace Benoîte Groult. A notre arrivée, très surpris de voir si peu de monde pour un si grand projet qui va complètement changer le visage du cœur de la haute ville de notre cité. Seulement une vingtaine de personnes y étaient présentes. Après le Flop de la réunion publique sur les énergies renouvelables (à peine une dizaine de personnes), un flop retentissant pour cet évènement qui se voulait être le début d’une « belle aventure ». En tout cas c’est ce qui en ressort de la présentation faite par Monsieur le Maire et le Président de Quimperlé Communauté, ainsi que l’équipe en charge du projet. Ce conservatoire présente une architecture alliant contemporain et respect du passé. Les matériaux et leurs origines ont été soigneusement choisis notamment sur le granite qui seront « bretons ». Nous allons éviter de réitérer le fiasco des pavés Rue Brémond d’Ars dont le recours judiciaire est toujours en cours. Les parkings situés autour du futur conservatoire auront un aspect végétalisé pour casser l’effet minéral : ce qui est à notre sens une belle idée d’intégration. Des arbres viendront également ombrager les parkings : forts agréables en plein été. Globalement le projet présenté est un beau projet. On peut toutefois s’interroger sur le peu de sièges prévus dans l’auditorium limités à 250 places, ce qui est peu compte tenu de l’ampleur de l’investissement. Quid du nombre de places de stationnement pour les véhicules lorsque l’auditorium est complet. Monsieur Miossec (Président QC) nous annonce une forte demande de fréquentation estimée à 300. Lors de précédentes réunions, il était question de 1000 : où sont passés les 700 en moins ?

Seule ombre au tableau et non des moindres : le projet d’aménagement de la rue Génot, l’inversement du sens de circulation de cette rue, la suppression des places de stationnement et le nouveau projet de circulation entre les rues Génot, rue Leuriou et Rue Cornic Duchêne passant par la place Saint Michel. Les porteurs du projet nous promettent une fin du chantier au second semestre 2026 : si tout se passe comme prévu. Quid du devenir de l’activité des commerces impactés par les travaux ? Cela va radicalement changer les habitudes des clients. A cela on nous répond que la ville ne manque pas de parkings. Il est également dit que les parkings situés à 200 mètres représentent une marche à pied de 3 minutes, à 400 mètres 6 minutes. Ces indications sont bien théoriques. Croire que les clients se gareront à 200 voir 400 mètres pour aller prendre une baguette est réellement peu probable. Solution proposée par la mairie : transformer les places blanches situées dans les rues adjacentes à la rue Génot en zone bleue. Le but étant de récupérer 40 places au profit du commerce. Quelles places restera-t-il pour les résidents de ces rues ? Un vrai casse-tête.

Enfin, question très sensée d’une personne habitant le quartier : pourquoi inverser le sens de circulation : une situation qui existait autrefois qui n’a pas marché et qui explique pourquoi nous avons actuellement ce sens de circulation aujourd’hui ? Pas véritablement de réponse…Autre question : qu’en sera-t-il des places de stationnement Place Saint Michel les jours de marché et les jours d’enterrement ? Pas véritablement de réponse non plus. Bref, ce chantier présage-t-il la mort annoncée des commerces de la principale rue commerçante en haute-ville ? Nous espérons que non et appelons tout les Quimperlois et Quimperloises à soutenir ces commerces de proximité avant, pendant et après les travaux. Trois ans de chantier, c’est long très long…

Communiqué « conseil municipal du 24 janvier 2024 : dette en forte hausse, recette en forte baisse et un Maire qui garde le même cap »

Le conseil municipal du 24 janvier 2024 portait sur 19 points à l’ordre du jour. Le point N°1 portait notamment sur les orientations budgétaires 2024 et a occupé l’essentiel des discussions lors de ce conseil.

Monsieur Le Maire a fait une présentation du budget 2024 et des orientations pour les années à venir. Le constat sans surprise montre un budget qui se tend de plus en plus. Monsieur Le Maire revient sur les baisses « drastiques » réalisées en 2023 (moins 130 000 euros) et une baisse d’économie d’énergie de 25% atteinte. La dette est en forte augmentation par le recours à l’emprunt avec un taux moyen passant de 0,70% à 3,69%. Depuis 2020, les emprunts n’ont cessé de s’accroître, portant ainsi la durée d’endettement à 8,8 ans. De l’aveu du Maire : « passer le cap des 10 ans serait critique pour la gestion de la ville ». Les dotations de l’Etat ont baissé de 85 000 euros en 2023 et ce sera similaire en 2024. Les charges de fonctionnement ont explosé.

Concernant les recettes, les perspectives ne sont pas bonnes. Les aides par Quimperlé Communauté ont baissé de 50 000 euros. Les droits de mutations (c’est-à-dire les taxes collectées sur les transactions immobilières) sont en chute libre : -200 000 euros. La taxe sur les logements vacants estimée à 160 000 euros ne rapportera que 80 000 euros. Pour rappel, Monsieur Le Maire avait créé cette taxe pour inciter les propriétaires à vendre leur bien ou à réaliser des travaux permettant la mise sur le marché de nouveaux logements dont Quimperlé manque cruellement. Quel résultat ? Aucun à priori. Monsieur Le Maire n'a présenté aucun bilan à ce sujet. Seules les recettes liées aux services facturés (cantine, locations diverses, cimetière, camping…) sont en hausse de 40 000 euros suite à l’augmentation de la grille tarifaire communale.

Passé ce constat : comment réagit la majorité municipale. Malgré les alertes répétées sur la situation financière de la ville, les perspectives économiques au niveau national, la situation géopolitique mondiale, les taux d’emprunts au plus haut, la crise immobilière attendue et arrivée, la majorité municipale présidée par Monsieur QUERNEZ a décidée de passer outre et continue l’envolée des investissements avec des taux d’intérêts au plus haut. Ces investissements dont nous ne remettons pas en cause l’utilité mais le moment pour le faire. Par exemple, le projet de ludothèque. De l’aveu du maire, les dépenses courantes sont en hausse avec notamment le financement des dépenses de fonctionnement induites par les nouveaux investissements « structurants ». Un comble : Monsieur Le Maire se rend compte que faire des investissements génère des coûts de fonctionnement ! Pour démontrer ce propos, le projet de ludothèque maintenu va générer un coût de fonctionnement supplémentaire annuel estimé à 70 000 euros. De plus, Monsieur Le Maire a décidé de remettre en 2024 toutes les économies de fonctionnement qu’il avait réalisé en 2023 (vœux du Maire, Illuminations de Noël, feu d’artifice…) pour un montant de 75 000 euros. A l’époque nous avions conseillé de limiter les illuminations de Noël aux rues commerçantes avec un éclairage Led et une durée d’éclairage limitée. Concernant l’éclairage de ville, Monsieur Le maire réfléchi pour passer la fin de l’éclairage à 22h30 au lieu de 22h00. Quid des quartiers qui se plaignent de n’avoir aucun éclairage le soir. Economie d'énergie je veux bien mais cela ne doit pas se faire sans information claire auprès de la population. Beaucoup de personnes s'interrogent. Y a-t-il un roulement entre quartiers ?Est-ce tout simplement par économie d’énergie ? Aux dernières questions portées à la connaissance de Monsieur Le Maire, la municipalité nous avait indiqué qu'il s'agissait d'une panne du système d'horlogerie programmé...Puis au renouvellement des ampoules...Cela commence à faire long. Une réponse claire de la part de la municipalité serait opportune pour lever toute supputation...

Où est passé le mur financier que Monsieur Le Maire annonçait la main sur le cœur pour justifier sa hausse des impôts locaux +15% en 2023 (s’ajoutant au +7,13% décidés par l’Etat), en contradiction avec les nouvelles dépenses annoncées en investissement et surtout en fonctionnement ? La hausse des impôts locaux s’annonce encore salée pour 2024 : entre +3,4% et +3,8%. Quimperlé Communauté n’est pas en reste : ils augmenteront également à commencer par l’eau et l’assainissement. En effet, un nouvel "abonnement assainissement", surgit de nulle part (et très discrètement) vient impacter lourdement les factures d'eau des Quimperlois.

Comme le dit si bien Monsieur Le Maire lors de ses vœux : « on ne change pas une équipe qui gagne ».


Communiqués 2023


Communiqué « conseil municipal du 5 décembre 2023 : mépris citoyen et arrogance assumées »

Le conseil municipal du 5 décembre 2023 portait sur 19 points à l’ordre du jour. Le point N°1 portait notamment sur les tarifs communaux 2024 : ils augmenteront entre 3 et 5%. L’ordre du jour fut vite expédié. 
Arrivent les questions diverses puis le quart d’heure citoyen (parole donnée au public pour intervenir auprès du Maire). 
L’opposition intervient en questionnant Monsieur Le Maire sur le devenir du camping municipal. En effet, à l’initiative d’Actions Pays De Quimperlé et rejoins par la quasi-majorité des élus d’opposition de gauche et de droite, nous avons porté à la connaissance du public par voie de presse et sur les réseaux sociaux une pétition pour le maintien d’une gestion municipale de notre camping, suite aux diverses déclarations de Monsieur Le Maire qui la remettrait en cause. 1ère question posée sur l’absence de publication de notre camping à l’office du tourisme : réponse de Madame CONSTANTINO (Adjointe) « c’est un oubli que nous regrettons mais involontaire de notre part, ce ne sera pas le cas l’année prochaine ». 2ème question adressée à Monsieur Le Maire concernant le résultat de la pétition (décrite en 13 lignes) qui a recueilli 1132 signatures à la date du conseil : réponse de Monsieur Le Maire « cette pétition qui ne comporte que 5 lignes n’est pas démocratique, on ne sait pas qui signe et d’où viennent les signataires » et réaffirme que le camping sera ouvert l’année prochaine. « Laissons la commission travailler sur le futur cahier des charges ». Monsieur Le Maire ne répond bien évidemment pas à la question et a la mémoire courte sur les pétitions. Nous avions lancé une pétition citoyenne en 2023 sur l’absence d’illuminations de Noël qui avait recueilli 735 réponses avec 83,3% pour le maintien des illuminations. En conseil municipal, Monsieur Le Maire avait apprécié l’initiative et qu’il réfléchirait pour l’année 2024. Devant l’émoi suscité par ses mesures prises sans concertation, il a cette année accepté presque tout devant le mécontentement de ses administrés (la forte hausse des impôts n’y est peut-être pas étrangère). Le mépris citoyen que Monsieur Le Maire porte à l’égard des signataires est inacceptable. On comprend que le résultat diffère de son choix déjà acté. Pourquoi parler de « commission et cahier des charges ? ». En gestion municipale nul besoin d’un cahier des charges si ce n’est pour un postulant extérieur. Votre fronde à l’égard des consultations citoyennes et de collectifs de riverain est déconcertante et inquiétante. Un mandat de maire ne veut pas dire que l’on décide seul durant 6 ans. Consulter ses administrés régulièrement est une valeur qui vous échappe. Cela ne veut pas dire consulter sur tout mais consulter sur des projets importants oui. Vous allez nous répondre que des consultations vous en faîtes mais celles n’allant pas dans votre sens le sont elles également ? 
Puis c’est au tour du public d’intervenir. Un collectif de riverains interpelle Monsieur Le Maire sur le projet immobilier privé qui prévoit 92 logements (3 immeubles de 4 étages) et 2 habitations individuelles en lieu et place de l’ancien garage Renault rue de Pont Aven. Au fil des échanges, nous apprenons que le permis de construire déposé, puis validé le 13 octobre dernier est passé « très discrètement ». L’opposition pas au courant, sujet non abordé en commission. Monsieur FORGET (adjoint à l’urbanisme) s’en est difficilement expliqué, n’apportant aucune réponse. Monsieur Le maire indique qu’il ne va pas faire de réunion d’information sur tous les permis de construire qu’il signe. Nous pouvons raisonnablement penser qu’un projet de 92 logements et 2 maisons n’est pas un projet ordinaire et qu’il impactera inévitablement la vie des habitants de ce quartier. Monsieur Le Maire soutien qu’il avait abordé le sujet en réunion de quartier sur un projet immobilier futur sans plus de détails et qu’une réunion avec le promoteur sera prévue le 17 janvier 2024. Les réponses de Monsieur Le Maire nous interpellent à plus d’un titre. Pourquoi le projet n’a pas été présenté en commission ? Pourquoi une réunion d’information le 17 janvier : date à laquelle le délai de recourt des tiers pour dénoncer le permis de construire sera épuisé. Nous avons attentivement écouté les personnes qui sont intervenues. Aucune personne présente ne demande l’abandon du projet mais un projet à taille humaine. Une réunion tripartite entre Monsieur Le Maire, le promoteur et les riverains du quartier aurait peut-être permis de désamorcer un conflit qui devient aujourd’hui inéluctable. Quand ces personnes vous parlent de problème de circulation à venir, perte de valeur sur leur bien immobilier, perte d’ensoleillement, vous leur répondez « voilà des arguments que vous pouvez invoqués pour entamer une procédure en recourt gracieux ». Quand on vous informe que le projet immobilier ne prévoit qu’une place de parking par logement vous répondez « ce projet est situé en cœur de ville et n’a donc pas vocation à promouvoir la voiture mais le vélo et les transports en commun ». Quid des travailleurs ? Avec une arrogance déconcertante et l’absence d’empathie, vous invitez ces personnes à faire une demande de recours gracieux et puis c’est tout. Et vous Monsieur Le Maire que faites-vous pour ces administrés ? 

Lancement d'une consultation citoyenne "Camping de Quimperlé : pour le maintien d’une gestion municipale "

C'est avec une grande surprise que nous avons appris lors du Conseil municipal du 31 mai 2023 l'étude d'une éventuelle vente de notre camping municipal aux motifs prétextés d’un déficit d’exploitation. Notre camping affiche complet toute la saison d'été du 15 juin au 15 septembre (saison 2022). Les comptes d’exploitation (dépenses/recettes) sont quasi équilibrés. Car oui notre camping municipal est attractif.

 

Le cadre (superbe), les équipements (sobres, mais corrects), la tranquillité (recherchée),l’accueil des campeurs (avec leur tente) et des camping-caristes, une tarification (basse)…des commerces à 2 pas…une magnifique piscine à 3 pas, la mer, les plages…Quimperlé au label « Pays d’Art et d’Histoire ». Alors oui notre camping est vraiment attractif. Aujourd’hui, le PLUi (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal) permet de doubler la capacité d’accueil touristique, par extension des terrains jouxtant le camping. Les arguments ne manquent pas et aiguisent l’appétit de l’hôtellerie de plein-air. Le but d’un établissement touristique privé c’est avant tout la rentabilité sur investissement. Alors, oubliés les tarifs modestes, oubliés l’accueil des campeurs (avec leur tente). D’ailleurs, notre camping ne figure même plus dans le guide d’accueil de l’office du tourisme ! La raison : la ville de Quimperlé a « oublié » d’inscrire le camping en début d’année 2023. « Oublié » : vraiment ? Un comble !

 

Contrairement à ce que dit Monsieur le Maire, les Quimperlois fréquentent le camping municipal. Environ 30 % des emplacements sont occupés par des jeunes salariés travaillant sur le secteur ne trouvant pas de mode d'hébergement en dur. La seule solution accessible afin de pouvoir prendre des douches et avoir une hygiène de vie correcte reste le camping municipal avec une tarification abordable.Ce camping doit-il être conservé et amélioré ? Nous le pensons, pour l'accueil de vacanciers, d'étudiants, travailleurs saisonniers aux revenus modestes ou créer un espace d'accueil type tinyhouse pour des personnes qui attendent désespérément un logement sur notre territoire. Dans le cadre des possibilités d'amélioration du camping, nouspouvons aussi proposer des équipements insolites et écologiques qui ont le vent en poupe comme les yourtes, les cabanes dans les arbres, les cabanes étapes pour randonneurs moto, vélo et pédestre. Bref avec un peu d'ambition on peut faire de ce site si bien situé en bordure de bois un lieu attractif et rentable. Cela mérite un débat serein et concerté auprès de tous : associations et population.

 

Par un communiqué publié le 9 juin dernier, Monsieur Le Maire de Quimperlé se dit « ouvert au dialogue ». De quel dialogue s’agit-il ? Une réunion le 23 août destinée à justifier une décision déjà prise ?Nous avons bien compris qu’un choix est déjà fait : la vente pure et simple du camping en rejetant toute délégation de service public. Nous avons une conception diamétralement différente de ce qu’est le dialogue.

 

C’est pourquoi, nous les signataires, Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé, Serge NILLY, conseiller municipal (liste Faire mieux ensemble), Bruno GOENVIC, conseiller municipal (liste Faire mieux ensemble), Eric SAINTILAN, conseiller municipal (Quimperlé, décidons ensemble), Michel TOBIE, conseiller municipal (Quimperlé, décidons ensemble), Sonia MONFORT, conseillère municipale (Quimperlé, décidons ensemble), voulons donner la possibilité à tous de pouvoir s’exprimer et donner son avis : pour le maintien d’une gestion municipale de notre camping.

Nous lançons une consultation citoyenne via la plateforme « change.org ». https://chng.it/ft4bjkMJmh.

Soyez nombreux à y répondre. Nous communiquerons les résultats à Monsieur Le Maire ainsi qu’à la presse.

Communiqué « Conseil municipal du 4 octobre 2023 : tensions sur fond de cession, éviction, cochon »

Le conseil municipal du 4 octobre 2023 portait sur 30 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé trois points : la cession à titre gratuit de véhicules à Quimperlé Communauté, le non-renouvellement du bail commercial de la fleuriste « Magnolia » Place Saint Michel et l’extension d’un élevage porcin sur la commune de Baye.

Nous avons appris avec étonnement la cession gratuite de sept véhicules dans le cadre du transfert de la compétence eau et assainissement vers Quimperlé Communauté. Cette compétence a été transférée en 2019. Pourquoi avoir acheté une minipelle avec chariot en 2018 pour 23 000 euros ? A ce jour les cartes grises sont toujours au nom de la ville de Quimperlé. On nous dit que les véhicules seraient assurés par Quimperlé Communauté. L’opposition nous informe que la valeur marchande serait supérieure à 50 000 euros. Au final le contribuable Quimperlois aura payé sept véhicules cédés gratuitement à Quimperlé Communauté et en même temps Monsieur Miossec (Président de Q.C) réfléchit à de futures hausses d’impôts locaux en sus de l’augmentation du prix de l’eau/assainissement pour les Quimperlois et Quimperloises. La mutualisation des services en intercommunalité qui devait générer des économies pour ses communes devient un impôt qui s’ajoute à l’impôt local déjà très élevé !

Moment de tension sur le non-renouvellement du bail commercial qui lie la ville et le commerce « Magnolia » Place Saint Michel. Dans le cadre du projet de ludothèque, Monsieur Le Maire demande à la fleuriste Madame GUILLAMET de quitter les lieux d’ici fin septembre 2024. Il est indiqué qu’une indemnité de 35 000 euros est prévue pour son éviction. L’opposition demande alors d’être associée à la commission qui statuera sur l’ensemble des indemnités. En réponse à leur demande, Monsieur Le Maire avec son adjoint aux finances s’en prennent violemment à l’opposition en divulguant des informations d’ordre privées sur la situation de la commerçante que nous ne reprendrons pas en respect pour elle. Incompréhensible véhémence du Maire et son Adjoint. Une question simple appelait une réponse simple. Fort agacé, Monsieur Le Maire a préféré divulguer des informations que lui-même a reproché à l’opposition de lui y avoir contraint. Mais au fond, pourquoi tant de précipitation Monsieur Quernez ? Ah oui le projet de ludothèque est « d’intérêt communautaire » … Au final un commerce disparaîtra Place Saint Michel : et un de plus.

Enfin, la demande d’extension d’un élevage porcin à Baye (avec partie du plan d’épandage à Quimperlé) a provoqué des distensions au sein même de la majorité plurielle de Monsieur Le Maire. En effet, ont voté POUR 10 dont le Maire, voté CONTRE 15, se sont ABSTENUS 8. Sur ce dossier, nous sommes complètement d’accord avec la position de Monsieur Quernez. Le projet présenté est une ferme familiale qui souhaite passer de 160 truies à 200 truies (2481 individus avec les petits). Nous devons avoir une position équilibrée qui permet d’une part à cet agriculteur de préserver le développement de son exploitation et la rendre pérenne financièrement, et de l’autre avoir toutes les garanties environnementales sur les conséquences de son extension. L’exigence sanitaire et environnementale ne sont pas négociables. La question du cochon en Bretagne est hautement sensible et c’est naturel. Nous sommes très attachés à la qualité de nos paysages, de nos rivières. Mais une opposition systématique serait une erreur. Du cochon, il y a en aura toujours sur nos étales. Mais du cochon breton pour combien de temps encore ? Soyons tous acteurs de nos choix.

Ci joint le lien vers le dossier présenté.

https://www.finistere.gouv.fr/.../GAEC%20DES%20KORRIGANS.pdf

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

Communiqué « Quid du nouvel hôpital de Quimperlé »

Le 2 mars 2023, la presse locale dévoilait les premières images du futur hôpital de Quimperlé. Projet ambitieux (coût de 70 millions d’euros) et nécessaire pour une population croissante mais aussi vieillissante. Le permis de construire devait être déposé cet été…Quand est-il vraiment ?

Le nouveau directeur du GHBS (Groupe Hospitalier Bretagne Sud), Jean Christophe Phelep arrivé en juillet vient d’annoncer « geler » tous les projets en cours le temps de faire le point sur les réelles nécessités et les coûts. Il reprend un établissement à la situation financière difficile et entend bien faire des économies.

Alors, nouvel hôpital pour Quimperlé ? Rénovation de l’existant ? A ce jour, rien de semble avoir été tranché.

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé

#Quimperlé

https://youtu.be/S-yhwuGRIyk

Communiqué de presse du 3 octobre 2023

Forte hausse de la taxe foncière à Quimperlé :elle tient toutes ses promesses.

La forte hausse de la taxe foncière votée par la majorité municipale de Monsieur Le Maire arrive dans nos boîtes aux lettres. Les Quimperlois et Quimperloises découvrent des montants considérables. Monsieur Quernez, dans un entretien publié le 1er juin dans Ouest-France, accuse l’Etat et la crise énergétique pour justifier la hausse de cette taxe. Il parle également d’une taxe foncière moyenne de 600 euros et d’une hausse de la taxe d’environ 120 euros. Monsieur Le Maire préfère parler de moyenne pour esquiver la réalité de la taxe foncière que paient ses administrés. La réalité c’est une taxe foncière de 1783 euros pour une habitation quartier de Kerneuzec (+23,20%), la réalité c’est une taxe foncière de 2030 euros pour une habitation sur le quartier Gorrequer (+19%), la réalité c’est une taxe foncière de 1781 euros pour une habitation sur le quartier Bel air (+20%), la réalité c’est une taxe foncière de 1880 euros pour une habitation sur le quartier Ty Bordeaux (+23,20%). L’augmentation de la taxe foncière atteint + de 300 euros pour beaucoup de propriétaires avec des hausses allant à +19%, +20%, +22%, +23%. Voilà la réalité, Monsieur Le Maire.

 

Il est loin le temps où les bonnes résolutions étaient vantées maintes fois en conseil municipal, avec une rigueur budgétaire exemplaire. Pas d’illuminations de Noël en 2022, pas de pot de fin d’année pour ses administrés en 2022, pas de repas de fin d’année pour nos anciens, pas de feu d’artifice en 2023. Et que vois t’on : des pots annoncés régulièrement lors de manifestations festives ou inaugurales ces derniers mois, avec « un petit buffet » au dire d’une élue. Des biens immobiliers bradés lors des derniers conseils municipaux. Des investissements et dépenses qui ne connaissent pas la sobriété avec notamment la réalisation du complexe tennistique à Kerbertrand (à plusieurs millions d’euros) et ayant oublié de budgéter la partie voirie et réseaux divers, la construction future de la ludothèque. Rien que sur ce projet, Monsieur Le Maire va créer entre 60 000 et 75 000 euros de coût de fonctionnement supplémentaire. Il nous paraît très difficile de suivre la ligne budgétaire de Monsieur Quernez. Compte tenu des nouvelles rentrées fiscales, Monsieur Le Maire va pouvoir continuer sa fuite dépensière aux frais du contribuable.

 

Lors d’un point presse de rentrée en septembre, Monsieur Le Maire promet tout ce qu’il a retiré en 2022 ! Nous souhaitons le remercier néanmoins pour les illuminations de Noël pour 2023. Monsieur Quernez nous a entendu à la suite de notre consultation citoyenne lancée en novembre 2022 avec 735 votes et plus de 83% d’entre elles avaient répondu oui pour le maintien des illuminations. Conscient que l’opulence énergétique est derrière nous, la crise énergétique que nous connaissons remet en cause notre mode de vie aujourd’hui. Une solution reste toutefois acceptable. Notamment en choisissant le led, en modulant les heures d’éclairages, en ciblant les lieux pour guider la fréquentation du public et en réduisant la période d’illuminations.

 

Il est temps que Monsieur Quernez assume ses décisions devant des Quimperlois et Quimperloises désabusés face à une inflation galopante.

Communiqué « Maisons à pan de bois : une rénovation…de façade »

En novembre 2019 la ville de Quimperlé a obtenu le label « Pays d’Art et d’Histoire ». En 2020, la région Bretagne a lancé un appel à projets pour accompagner les collectivités et les particuliers dans le recensement et la réhabilitation de ces maisons emblématiques présentes sur tout le territoire. La ville de Quimperlé a répondu à cet appel et cinq maisons à pan de bois ont été retenues(voir ci-joint plan de situation des maisons). Les diagnostics ont été pris en charge et les devis travaux montrent l’étendu de la tâche qui attend les propriétaires privés. Pour certains, le montant atteint presque 500 000 euros, pour d’autres la fourchette large se situe entre 500 000 et 1 000 000 euros. A ce jour la prise en charge des travaux est limitée au diagnostic et à la datation de l’édifice, la ville de Quimperlé quant à elle limite l’aide à 30% du montant des travaux dans la limite de 100 000 euros par immeuble et sur une période de 10 ans pour la restauration des façades des immeubles à pan de bois. D’autres aides sont à l’étude sans certitude à ce jour. Vous avez tous constaté l’état préoccupant pour certaines des bâtisses concernées. Malgré la mise en place d’un programme qui se veut protecteur de notre patrimoine architectural et que nous soutenons, les propriétaires pourront ils faire face à ce mur financier qui les attend ? Nous en doutons.

Aujourd’hui, nous observons Rue Brémond d’Ars que l’immeuble « Pub Le Médiéval » présente des faiblesses sur sa façade par la pose d’étais. L’immeuble situé 8 rue Brémond d’Ars récemment acquis et qui avait lancé des travaux est aujourd’hui à l’arrêt.Plus récemment, l’ancienne crêperie Ty Coz située 15 place Saint Michel se trouve dans un état très préoccupant. Malgré les appels à l’aide de la propriétaire durant plusieurs années, rien n’a bougé. Si ! Monsieur Le Maire a signé un arrêté municipal le 23 août 2023 consistant à sécuriser la voirie. En clair, la mairie se protège juridiquement contre tout désordre pouvant impacter sur le domaine public (chute d’ardoises sur un passant par exemple).De plus, la ville anticipe le déclenchement d’une procédure d’immeuble menaçant ruine, dans l’attente d’expertises. Rien que cela ! Monsieur Le Maire (en place depuis 2014) assure rechercher tous les moyens financiers disponibles auprès des organismes d’Etat pour « sauver » cette bâtisse emblématique, l’une des plus anciennes de Bretagne. Le montant pour sécuriser l’immeuble, c’est-à-dire l’empêcher de tomber, se monte à environ 500 000 euros ! Que de temps perdu. Le bien actuellement en vente n’a donné lieu à aucune proposition de la part de la ville.

L’amertume, le fatalisme parfois la détresse se ressent auprès des propriétaires privés. Il ne s’agit pas seulement d’un bien privé mais d’un bien commun du patrimoine architectural de Quimperlé qu’il faut faire rayonner. Malgré les aides annoncées, le lancement pour la réhabilitation des maisons à pans de bois n’est-elle pas une rénovation… de façade.

Inauguration du Skatepark à Clohars-Carnoët : un grand projet pour la jeunesse. Où en est le Skatepark à Quimperlé ? 

Le Skatepark à Clohars-Carnoët vient tout juste d’être inauguré le 21 juillet 2023. Ce projet de grande ampleur (environ 800m²) est une réussite et sera vite investi par la jeunesse et les plus téméraires. On peut toutefois regretter le lieu d’implantation, situé en face de la plage de Bellangenêt. Il a eu pour conséquence de supprimer une centaine de places de parking. Ce qui a suscité une incompréhension et un mécontentement auprès des Cloharsiens et Cloharsiennes. Et à Quimperlé où en est-on ? D’abord la réaction de Monsieur Le Maire sur ce projet à Clohars-Carnoët :

« Une réalisation juste magnifique, le fruit d’une démarche aboutie avec des usagers investis. 👏

Décidément cette commune de Clohars-Carnoët nature, sportive a des atouts force…🙂 »

Monsieur Le Maire se félicite à grands mots. A Quimperlé, il y a également un Skatepark. Situé en pleine zone d’activités commerciales entre Bricoleclerc et Gifi, entourées de voitures et fumées d’échappement : ce « magnifique Skatepark » aux dimensions généreuses (15m x 23m) fait le bonheur des jeunes à Quimperlé. Pour les anciens et moins jeunes, avez-vous connu le mini-golf ? Et bien à Quimperlé vous avez le mini skatepark.

Conseil municipal du 5 juillet 2023 : divergences et biomasse au menu 

Le conseil municipal du 5 juillet 2023 portait sur 23 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé deux points importants : la vente immobilière du bien situé au 45 place Saint-Michel et l’enquête publique pour la création d’une chaudière « biomasse » aux papeteries Mauduit (société PDM Industries). 

La vente de l’immeuble au 45 place Saint-Michel où se trouve actuellement la poste est passée comme une lettre à la « Poste ». Nous avons relevé 3 points importants : le prix de vente, la mise en vente et à qui profite la vente. Monsieur Le Maire se cache derrière l’estimation des domaines pour justifier du prix de vente à 160 000 euros : un immeuble dépassant les 200m², régulièrement entretenu et situé en cœur de haute ville. Ce bien n’a malheureusement pas fait l’objet de publicité immobilière comme les deux dernières ventes et ce malgré les demandes de l’opposition. Cette vente a été décidée entre Monsieur Michel FORGET (Adjoint au Maire) et Madame Nadine CONSTANTINO (Adjointe au Maire) au profit des Editions Divergences. Une vente entre-soi ? Pas de place pour d’autres éventuels porteurs à projets privés. Pourquoi cette précipitation? Les Editions Divergences proposent l’ouverture d’une librairie « généraliste », aux dires de Mme CONSTANTINO, un café-associatif en rez de chaussée, et le siège des Editions Divergences à l’étage. Des élus d’opposition ont fait part de leur crainte suite à plusieurs publications. Elles démontrent l’existence d’une certaine idéologie politique! Notamment : Pourquoi les flics sont-ils tous des bâtards ? La police tue : défaire la police. Ou encore « Parce qu’il faut continuer à détruire ce qui nous détruit ». Comment croire que les Editions Divergences qui prônent une idéologie politique avec une propagande assumée anti-flic et de haine, assumerons une délégation de service public ? Il nous semble que neutralité doit demeurer. Ne risque t’on pas de voir cette idéologie véhiculée dans notre belle cité de Quimperlé? Un service public se doit de rester NEUTRE, quel que soit le bord politique. 

Le pire c’est la réaction de Monsieur QUERNEZ : pas un mot, les yeux rivés sur son téléphone, dans l’indifférence complète. Et les Quimperlois et Quimperloises : ils en pensent quoi ? Ben non. Monsieur QUERNEZ se défile et ne souhaite pas l’avis de ses propres administrés. Refus également de Monsieur Le Maire d’ajourner la vente et de réunir l’ensemble des élus majorité et opposition afin d’ouvrir un débat et d’ouvrir à d’autres potentiels acquéreurs. 

Le second point concerne l’enquête publique sur le projet présenté par la société PDM Industries (Papeteries Maudit), pour la création d’une chaudière à biomasse au lieu-dit Beg-Ar-Roz à TREMEVEN. Ce projet consiste à remplacer l’énergie gaz par une chaudière qui génèrera de l’énergie grâce à la combustion de déchets bois (mobilier traité recyclé essentiellement). L’origine des déchets arrivera par camions (environ une dizaine/jour empruntant la rue de Quimper) hors bretagne pour 96% et depuis l’usine en auto-déchets pour 4%. Une cheminée d’une hauteur d’environ 30 mètres rejettera des particules et fumées filtrées. Le contrôle de la cheminée sera continu et suivi en interne par la société PDM Industries. Monsieur Yves SCHRYVE (Adjoint au Maire) nous indique que le rapport Gaz/Biomasse permettra de réduire de 30 000 tonnes/an la production de CO2. En revanche, cette technique va générer des émissions de dioxine mais « 100 fois moins qu’il y a dix ans » selon Monsieur SCHRYVE. Les contrôles seront réalisés en interne. Au vu des scandales à répétition sur la dioxine, fumées toxiques, nous pensons qu’un contrôle externe n’est pas une variante mais un devoir pour la santé des riverains, pour notre santé à tous. Il est également important qu’une vigilance bienveillante soit opérée quant au nombre de camions/jour qui y circuleront, pour le bien des riverains et les finances de la ville sur l’entretien des voies publiques. La réaction de Monsieur QUERNEZ est sans surprise identique au premier point abordé : absente. 

Monsieur Le Maire nous laisse un menu plat sans saveur, difficile à digérer, imposant divergences et peu concerné sur les questions de santé de ses administrés. 

Communiqué de presse "camping municipal de Quimperlé : chronique d'une mort annoncée."

C'est avec une certaine surprise que nous avons appris lors du dernier Conseil municipal l'étude d'une éventuelle vente de notre camping. On peut s'interroger sur le choix qui mène Monsieur le Maire à une telle décision. Notre camping affiche complet toute la saison d'été du 15 juin au 15 septembre (saison 2022) et doit donc s'équilibrer en termes de dépenses/recettes ce qui n'est assurément pas le cas dans certains secteurs dont la commune à la compétence. Monsieur le Maire argumente en disant que les quimperlois n'y vont pas. Ça nous aurait surpris en effet qu'ils y aillent. 

Quand on souhaite le développement touristique d'une commune, on fait en sorte de pouvoir accueillir les gens dans de bonnes conditions, ce qui est le cas dans notre camping municipal contrairement à l'aire de camping-car en face de la prairie Saint-Nicolas. Il ne faut pas tomber dans la facilité en vendant un bien une fois de plus en direction du privé. 

Contrairement à ce que dit Monsieur le Maire, les Quimperlois fréquentent le camping municipal. Environ 30 % des emplacements sont occupés par des jeunes salariés travaillant sur le secteur ne trouvant pas de mode d'hébergement en dur. La seule solution accessible afin de pouvoir prendre des douches et avoir une hygiène de vie correcte reste le camping municipal avec une tarification abordable. Ce camping doit-il être conservé et amélioré ? Nous le pensons, pour l'accueil de vacanciers, d'étudiants, travailleurs saisonniers aux revenus modestes ou créer un espace d'accueil type tinyhouse pour des personnes qui attendent désespérément un logement sur notre territoire. Dans le cadre des possibilités d'amélioration du camping, on pourrait aussi proposer les équipements insolites et écologiques qui ont le vent en poupe comme les yourtes, les cabanes dans les arbres, les cabanes étapes pour randonneurs moto, vélo et pédestre. Bref avec un peu d'ambition on peut faire de ce site si bien situé en bordure de bois un lieu attractif. Cela mérite un débat serein et concerté auprès de tous : associations et population. 

 

Nous avons beaucoup de mal à suivre la communication de Monsieur QUERNEZ. En Conseil municipal, le choix est clair et net à savoir la vente pure et simple du camping en rejetant toute délégation du service public et lors du communiqué publié le 9 juin dans le Télégramme, Monsieur QUERNEZ se dit ouvert au dialogue. De quel dialogue s’agit-il ? S’il s’agit de justifier d’une décision déjà prise, nous avons une conception diamétralement différente de ce qu’est le dialogue. 

Conseil municipal du 31 mai 2023 : sang-froid et bienveillance

Le conseil municipal du 31 mai 2023 portait sur 18 points à l’ordre du jour. Nous avons relevé deux points importants : la vente immobilière du bien situé au 4 rue Ellé et le projet d’extension de la médiathèque en ludo-médiathèque. Un conseil qui devait se passer normalement a pris une tournure inattendue. En effet, Monsieur Le Maire s’est fortement agacé, pour ne pas dire perdu ses nerfs, envers les réseaux sociaux, la presse et la télévision notamment France info, France 2 et France 5 qui présentaient le top 5 avec les villes ayant fortement augmenté la taxe foncière (+15%), et Quimperlé en faisait partie. Monsieur Le Maire a du mal à assumer la hausse des impôts qu’il a fait voter et s’offusque de cette « belle » publicité relayée au niveau national. Il a jugé bon d’adresser une lettre à France Télévision sur le travail de journalisme et de publier dans le Ouest France un Verbatim pour justifier encore son choix en invoquant la suppression de la taxe d’habitation et la redevance audiovisuelle. Sachez Monsieur Le Maire : les propriétaires quimperlois et quimperloises ont bien compris qu’une hausse reste une hausse.

Concernant la vente du bien immobilier situé 4 rue Ellé : la vente s’est faite encore une fois discrètement sans publicité pour un montant de 50 000 euros ! Par une réponse évasive, Monsieur Le Maire a simplement rappelé que le bien avait été transmis à l’étude Notariale. Malgré l’interpellation de l’opposition lors de la précédente vente, on recommence les mêmes erreurs. Pas de publicité ! Qui était au courant de cette vente ? Etonnante manière de vendre des biens quand la municipalité est en constante recherche d’argent pour combler un budget qui semble t’il a des trous dans la raquette. Pour compléter ce sujet, nous avons également appris à notre grand étonnement la vente prochaine du camping municipal. Décidemment, le besoin d’argent est devenu très pressant : signe d’un budget aux abois ?

Enfin, le projet d’extension de la médiathèque en ludo-médiathèque. Il s’agit d’un projet ambitieux et plein de promesse que nous approuverions seulement et seulement si la ville n’avait pas de problème budgétaire. Madame BROCHU (Adjointe aux arts, à la culture, au patrimoine et à la promotion de la langue bretonne) nous sort les mots magiques quant il s’agit de justifier du bien fondé d’un tel projet : « projet structurant à l’échelle intercommunautaire, un besoin fort pour la population ». Ce narratif généreux ne fera pas oublier le coût d’un tel projet : environ 1 400 000 euros (dont 34% à la charge de la commune) et la cerise sur le gâteau : un coût de fonctionnement annuel estimé entre 60 000 et 75 000 euros aux frais du contribuable Quimperlois. Ce coût de fonctionnement cher à Monsieur Le Maire qui a difficilement économisé 130 000 euros sur le budget 2023. Pour un tel projet dit « intercommunautaire », l’effort financier est porté aux seuls Quimperlois et Quimperloises !

Décidemment, Monsieur Le maire perd son sang-froid et occulte toute bienveillance à l’égard de ses concitoyens.

Communiqué de presse 30 mars 2023 : hausse de la taxe foncière

Monsieur Le Maire a décidé d’imposer aux Quimperlois et Quimperloise une hausse des impôts locaux de 15% qui s’ajoute aux 7,13% décidés par l’Etat portant l’effort à +22,13% pour les propriétaires à Quimperlé. Monsieur Le Maire a justifié cette hausse par la forte augmentation du coût de l’énergie et des matières premières (ce qui est vrai), la hausse des salaires du personnel communal (ce qui est justifié). Malheureusement, devant l’évidente contrainte budgétaire, au lieu de réduire et/ou de mettre en pause certains investissements, Monsieur Quernez a choisi non seulement de les maintenir mais également d’augmenter les coûts de fonctionnement notamment par la création de postes comme « manager de commerce », « emploi pôle immobilier » dont le résultat est plutôt surprenant par la vente d’un bien immobilier en cœur de ville pour 18 000 euros.

Devant l’évidence, Monsieur Le Maire persiste et signe par une démonstration alambiquée précisant que la suppression de la taxe d’habitation et la redevance audiovisuelle limitaient fortement l’effort demandé aux Quimperlois et Quimperloises. Ils jugeront à la lecture de leur prochain avis d’impôts locaux. Selon nos calculs et à titre d’exemple pour une maison d’environ 100m² secteur Kersquine (Sud-Ouest de la ville) avec 875 euros de taxe foncière (part communale) et une base de cotisation de 2782 euros (en 2022),hors frais de gestion, hors taxe interco, hors taxes spéciales et hors taxe ordures ménagères, la hausse serait de 203,50 euros/An. La recette de cette hausse (+22,13%) est évaluée à +1 515 295 euros. Cette somme va bien au-delà des hausses liées aux augmentations du coût de l’énergie et matières premières (+826 000 euros) et des hausses salariales (+298 000 euros). Et Nous comprenons où va la différence. Monsieur Le Maire nous explique que l’arrêt complet des investissements n’y changerait rien et à l’inverse se félicite de stabiliser la durée d’endettement à 8,3 ans grâce aux recettes à venir. Or, cette durée d’endettement provient des investissements générés. Quelle maladroite démonstration ! Monsieur Le Maire pour maintenir ses investissements et l’augmentation du budget de fonctionnement a décidé de faire porter l’effort aux seuls propriétaires. Une addiction dépensière dans le budget de fonctionnement. Monsieur Quernez a continué à recruter à tout va. La conséquence : une hausse du budget de fonctionnement (la part salariale représente environ 60% du budget). Nous pouvons nous interroger sur le fait que la ville de Quimperlé a délégué au fil des années de plus en plus de compétences auprès de Quimperlé Communauté qui a donc elle-même augmenté ses effectifs. Or, la ville de Quimperlé a maintenu puis augmenté ses propres effectifs malgré le transfert de compétences. Un non-sens économique.

Aurions-nous pu éviter une hausse des impôts ? Non. Une hausse limitée ? Oui. Comment ? Mettre en pause certains investissements (le complexe tennistique avant son démarrage, les voies cyclables, l’échangeur de Kergostiou), maîtriser le coût de fonctionnement en réduisant les effectifs par le non-remplacement de certains départs à la retraite et surtout pas de nouvelles créations. Nous nous réjouissons de la position de Monsieur Miossec (Maire de Riec S/Belon et Président Quimperlé Communauté) qui a compris que dépenser en bon père de famille est la base d’une gestion saine et équilibrée puisque l’augmentation des impôts à Riec-sur-Belon est limitée à +2,5% et que les investissements sont en forte baisse de plus de 500 000 euros. Cette hausse fiscale aura un impact durable sur la ville de Quimperlé, sur son attractivité, sur celle des commerces et des locataires ou les bailleurs n’oublieront pas de répercuter ces hausses sur les loyers.

Cette gestion fait fi de la réalité que subissent les habitants à Quimperlé : hausses des factures énergétiques, hausses des carburants, hausses de l’alimentaire, hausses de presque tout. Monsieur Le Maire aggrave leur peine.

Communiqué 30 janvier 2023 « Dynamisme et attractivité à Quimperlé ? »

Monsieur Le Maire (Mickaël Quernez) a récemment exprimé ses vœux 2023 dans le bulletin municipal (Janvier-Février-Mars 2023), par vidéo et par voie de presse. 

Dans ce bulletin, Monsieur Le Maire exprime sa joie de vivre à Quimperlé, répétant sans cesse le dynamisme et l’attractivité de notre cité. 

« Ce bonheur de vivre Quimperlé je veux le partager avec vous », citation de M. Quernez. 

Mirage ou réalité ? Pour développer un esprit critique, nous allons nous appuyer sur des faits et seulement des faits. 

La population à Quimperlé a augmenté de 42 habitants entre 2014 et 2020 (source INSEE) soit une augmentation de 0,07%. Rien que pour l’année 2022 nous perdons 125 habitants malgré des naissances et des décès relativement stables entre 2017 et 2022, sous mandature de Monsieur Le Maire. La taxe foncière en 2022 était de 31,47% : taux se situant dans la moyenne globale des taux sur les communes du territoire. En revanche, elle demeure l’une des plus élevée compte tenu de la valeur de la base locative à Quimperlé. 

Monsieur Le Maire a créé la taxe sur les logements vacants en juillet 2021. De plus, les futurs propriétaires de logements neufs qui autrefois étaient exonérés de la taxe foncière les deux premières années, se voient appliquer maintenant une taxe équivalente à 60% de la base imposable, alors que la loi permettait d'exonérer de 40 à 90%! 

Le soutien aux commerces de proximité ? L’absence de marchés de Noël et la suppression totale des illuminations sans concertation ont été mal perçues par la population et les commerçants. Des travaux en cours et futurs en centre-ville qui perdurent et pénalisent le commerce. 

Côté finances de la ville, les chantiers en cours montrent une explosion des coûts non prévus au budget initial qu’il va falloir financer. Des projets futurs lancés sans financement global, malgré les alertes répétées de l’opposition. Une hausse des charges de personnel (décidée par l’Etat) due à la revalorisation salariale des agents de catégorie C, prime de précarité, prime inflation et hausse des cotisations CNFPT, avancements de carrière que nous trouvons parfaitement justifiées. Au grand dam de Monsieur Le Maire qui ne cesse de se plaindre dans la presse, en réunion de quartier et lors des vœux. Alors que durant son mandat d’élu entre 2008 et 2014, il n’avait de cesse de dénoncer le gel du point d’indice des employés communaux qu’il trouvait très injuste ! 

La situation actuelle (explosion des factures énergétiques) imposerait une sobriété budgétaire. A l’inverse, Monsieur Le Maire dépense, ne laissant aucune marge de manœuvre en période de crise. La conséquence ? Une augmentation des impôts assumée et sans complexe pour effacer une mauvaise gestion des finances de la ville en charge depuis 2014. Cette augmentation va mécaniquement aggraver l’attractivité de notre cité. Le pire est que cette analyse est partagée par Monsieur Le Maire ! Dans le télégramme du 8 janvier dernier, Monsieur Quernez admet que la crise énergétique touche moins « certaines communes de par leur dynamisme de population et de fiscalité, mais ce n’est pas le cas de Quimperlé ». 

Pour Monsieur Le Maire, le dynamisme et l’attractivité se résument par dépenses et hausse des impôts pour les quimperlois et quimperloises…Qui en profitera ? Les communes voisines ? Nous demandons une vraie politique pour une ville dynamique et attractive. 

Conseil municipal du 25 janvier 2023 : un budget explosif et maintien des dépenses 

Le conseil municipal du 25 janvier 2023 a été essentiellement consacré au rapport d’orientations budgétaires 2023. Depuis plusieurs mois, Monsieur Le Maire nous a préparé à de mauvaises nouvelles. Ce fût le cas lors de ce conseil. En préambule, il explique la situation économique au niveau national : poussée inflationniste, hausse du point d’indice pour les fonctionnaires (décidée par l’Etat), hausse des factures énergétiques. Les coupables sont vites trouvés : l’Etat et la guerre en Ukraine. Après ce constat, Monsieur Le Maire justifie les hausses d’impôts qui s’annoncent explosives ! Dans ces conditions le budget de fonctionnement ne permet plus de rester à l’équilibre, selon Monsieur Le Maire. 

La réalité de sa mandature est la suivante : une addiction dépensière dans le budget de fonctionnement. Monsieur Quernez a continué à recruter à tout va, et a même créé 5 postes nouveaux durant l’année 2022. La conséquence : une hausse du budget de fonctionnement (la part salariale représente environ 60% du budget). Nous pouvons nous interroger sur le fait que la ville de Quimperlé a délégué au fil des années de plus en plus de compétences auprès de Quimperlé Communauté qui a donc elle-même augmenté ses effectifs. Or, la ville de Quimperlé a maintenu puis augmenté ses propres effectifs malgré le transfert de compétences. Un non-sens économique. Concernant les investissements, Monsieur Le Maire garde le cap et maintient ses projets malgré la situation financière de la ville. Son maintien entraînera une forte hausse de la dette d’emprunt passant de 5,7 ans à 8 ans. De l’aveu de Monsieur Le Maire, « pas d’inquiétude tant que nous n’arrivons pas à 10 ans d’endettement » ! Nous n’en sommes pas loin. Après les dépenses, les économies. Le projet ambitieux de Monsieur Le Maire est de réduire de 25% la consommation énergétique et d’économiser 100 à 150 000 euros de fonctionnement sur un budget de fonctionnement autour de 12 000 000 euros. Vous l’aurez compris le compte n’y est pas. La priorité de Monsieur Le Maire : maintenir mordicus tout les projets. Selon lui l’arrêt complet des projets ne génèrerai qu’une épargne nette de 140 000 euros. Alors pourquoi s’en priver. Monsieur Le Maire oublie-t-il par omission que des investissements créés engendrent pour certains la création pour d’autres l’augmentation de frais de fonctionnement ? 

Qui paiera ? Monsieur Le Maire continue de cibler les propriétaires. Après la taxe sur les logements vacants, puis les constructions neuves, la hausse de la taxe foncière s’annonce explosive. L’Etat a d’ores et déjà acté une hausse de la base de cotisation à+7,13% pour 2023. La ville de Quimperlé étudie 3 scénarii : une hausse de 10%, 15% et 20% du taux communal. Et là nous avons eu un cours d’économie par Monsieur Quernez. Sachant que la taxe d’habitation et la redevance sur l’audiovisuel sont supprimées, le gain moyen depuis 2019 des contribuables est de 600 euros sur la taxe d’habitation, et 138 euros sur la redevance audiovisuelle. Alors dans ce cas, selon Monsieur Le Maire, les hausses d’impôts seraient limitées comme suit : 

 | Base de l’augmentation de la taxe foncière | Montant de la hausse
 | +10%                                                                        121 euros
 | +15%                                                                        157 euros
 | +20%                                                                       193 euros

Monsieur Le Maire présente ces chiffres de manière éhontée et omet d’ajouter les 7,13% qui s’ajouteront à la hausse due à l’inflation. La suppression de ces taxes a permis de contribuer au maintien partiel du pouvoir d’achat des citoyens que Monsieur Le Maire veut retirer ! Selon nos calculs et à titre d’exemple pour une maison d’environ 100m² secteur Kersquine (Sud-Ouest de la ville) avec 875 euros de taxe foncière (part communale) et une base de cotisation de 2782 euros (en 2022), hors frais de gestion, hors taxe interco, hors taxes spéciales et hors taxe ordures ménagères, voici les hausses d’impôts que Monsieur Le Maire ne veut pas annoncer. 

Montant de la hausse (scenarii proposés par le maire)  

Hypothèse +10% soit+93,78 euros 

Montant de la hausse (décidée par l’Etat)

+7,13% soit 62,81 euros 

Total de la hausse part communale taxe foncière (Etat+mairie de Quimperlé) : 156,59 euros
Montant de la hausse (scenarii proposés par le maire)  
Hypothèse +15% soit+140,67 euros 

Montant de la hausse (décidée par l’Etat) 

+7,13% soit 62,81 euros

Total de la hausse part communale taxe foncière (Etat+mairie de Quimperlé)  : 203,48 euros

Montant de la hausse (scenarii proposés par le maire)  

Hypothèse +20% soit+187,56 euros 
Montant de la hausse (décidée par l’Etat) +7,13% soit 62,81 euros

Total de la hausse part communale taxe foncière (Etat+mairie de Quimperlé)  : 250,37 euros

Malgré l’évidence, Monsieur Le Maire persiste à maintenir un budget explosif et dilapide l’argent des Quimperlois et Quimperloises. 


Communiqués 2022


Conseil municipal du 30 novembre 2022 : la braderie immobilière et pas d’illuminations à Quimperlé

Le conseil municipal ce 30 novembre présentait 31 points à l’ordre du jour. Le point N°9 concernant la vente d’un bien immobilier bâti communal au 17 rue Ellé. Celui-ci a suscité l’émoi au sein d’une partie de l’opposition. En effet, cette bâtisse, figure du patrimoine pictural, est située au pied du pont fleuri et de la rivière Ellé. Le problème ? Son prix évalué à 20 000 euros par les domaines et vendue 18 000 euros (somme proposée par l’acquéreur). La réponse de Monsieur Le Maire «la maison nécessite beaucoup de travaux, ce qui justifie son prix ». Monsieur Michel Forget (adjoint au Maire, délégué à la Politique de la ville (urbanisme, habitat, mobilités et environnement) nous informe que seules 3 personnes ont visité la bâtisse et qu’une seule proposition a été faite. Quid de ces explications, pourquoi n’a t-on pas vu de panneau à vendre ? Pourquoi n’avoir pas mis le bien aux enchères ? Bref, la municipalité a-t-elle mis tous les moyens possibles pour optimiser une visibilité du bien afin de le vendre à un meilleur prix ? Beaucoup de questions et pas de réponse convaincante de la part du Maire et de son adjoint ! Monsieur Le Maire se plaint de rencontrer des difficultés pour boucler le budget et devoir augmenter les impôts locaux. Mais ne s’émeut aucunement pour brader un bien à 18 000 euros en cœur de ville. Beaucoup d’entre nous s’accorderons à dire qu’un bien même avec de gros travaux ne se trouve pas à ce prix-là ! 

Enfin, à la suite d’une question diverse de l’opposition (Alain Kerhervé), les illuminations de Noël ont donné lieu à des explications hasardeuses de la part de Monsieur Le Maire. En premier lieu, Monsieur Quernez a félicité l’initiative de notre consultation citoyenne pour ou contre le maintien des illuminations de Noël à Quimperlé (résultat : 83,3% POUR). Puis il a admis que sa communication a été mauvaise. Monsieur Le Maire maintient la somme de 2000 euros en consommation électrique et ajoute 20 000 euros pour l’installation. Nous sommes très étonnés sur le chiffre de 2000 euros quand la ville de Lorient annonce par voie de presse une consommation de 650 euros. Enfin, Monsieur Le Maire annonce qu’il n’y aura pas d’illuminations de Noël pour 2022 et étudiera nos propositions en 2023. Il justifie son choix sur le fait que lors des réunions de quartier aucune question n’a été posée sur ce sujet, et donc « pas primordial » selon ses mots. Mais Monsieur Quernez a omis de préciser que notre consultation citoyenne a été lancée du 19 au 26 novembre soit juste avant la dernière réunion de quartier « centre » le 29 novembre (soit une quarantaine de personnes présentes). Monsieur Le Maire manie les mots comme un jongleur jouant aux quilles. 

Pas de compromis, des explications légères mais une déception et une colère certaine chez les commerçants et les habitants. En conclusion, Monsieur Le Maire « se félicite d’une démocratie vivante » mais brade un bien immobilier communal et décide seul de ne pas illuminer Quimperlé. 


Lettre du 27 novembre 2022 à Monsieur Le Maire de Quimperlé : Résultats de la consultation citoyenne pour ou contre le maintien des illuminations de Noël. 

Monsieur Le Maire, 

Vous avez récemment décidé de supprimer les illuminations de Noël au motif qu’il s’agit d’une démarche « symbolique ». Néanmoins, vous avez admis, lors du dernier conseil municipal, que l’économie générée ne représenterait que 2000 euros. Au-delà des symboles, cette décision ajoutera sans aucun doute de la morosité à la morosité. Cette absence d’illuminations, outre l’impact négatif sur la population, peut avoir un effet préjudiciable pour les commerçants qui souffrent déjà d’une situation tendue. 

C’est pourquoi, nous avons lancé une consultation citoyenne auprès de la population pour ou contre le maintien des illuminations de Noël à Quimperlé via un questionnaire en ligne sur facebook/Actions Pays Quimperlé, du 19 au 26 novembre. Cette consultation a été riche tant sur les expressions, la force de propositions et beaucoup d’interrogations sur le choix que vous avez pris. Cette consultation a recueilli 

735 réponses via notre questionnaire (ne tient pas compte des réponses directes via les réseaux sociaux) avec 83,3% des votants favorables au maintien des illuminations de Noël. 

Aussi, je vous demande de prendre en considération le résultat de cette consultation. Conscient que l’opulence énergétique est derrière nous, la crise énergétique que nous connaissons remet en cause notre mode de vie aujourd’hui. Une solution reste toutefois acceptable. Notamment en choisissant le led, en modulant les heures d’éclairages, en ciblant les lieux pour guider la fréquentation du public et en réduisant la période d’illuminations. 

 

Ces propositions trouveront certainement un écho favorable, dans l’intérêt du plus grand nombre et du commerce de proximité. 

 

Je vous prie de croire, Monsieur le maire, en l'expression de mes respectueuses salutations 

Arnaud LE DANTEC, Président Actions Pays Quimperlé


Conseil municipal du 26 octobre 2022 : du vélo et des économies à venir

En préambule de ce conseil municipal, une minute de silence a été rendue en hommage à Gérard JAMBOU qui nous a quitté récemment. 

Ce conseil a été marqué par la mise en route du schéma opérationnel cyclable à Quimperlé. La mise en place de ce réseau s’inscrit dans le cadre des opérations de revitalisation des territoires. Nous nous réjouissons que la ville ait mise en place cette opération. Vous avez tous constaté les marquages récents des bandes cyclables au sol. Nous parlons bien de bandes cyclables et non de pistes cyclables. Nous savons que la cohabitation entre vélos et voitures est compliquée. Malgré l’abaissement de la vitesse à 30 km/heure, il est important que ces voies soient le plus sécurisé possible si l’on veut accentuer la pratique du vélo et donner un sens aux objectifs attendus. Entre des voies partagées, des voies de rencontre (chaussidou), cette proximité entre vélos et voitures, quel sera le choix que fera le cycliste ? Quelle place restera-t-il pour la voiture en ville ? Le danger de cette opération serait d’opposer la pratique du vélo et celle de la voiture, ne serait-ce que pour accéder aux commerces de centre-ville ou tout simplement de passage. Le schéma cyclable dont Yves SCHRYVE nous dit qu’il sera amené à évoluer dans la concertation, la discussion et parfois dans le constat même, doit absolument tenir compte des personnes à mobilité réduite pour l’accès aux commerces en maintenant des places de stationnement de proximité. Mais également des places de stationnement pour les personnes qui viennent des communes alentours sans possibilité de transport en commun. Bref, trouver le meilleur compromis qui permet la pratique du vélo en sécurité notamment les adultes accompagnés d’enfants, l’accès aux commerces aux habitants de la ville et des villes voisines. Il paraît judicieux de mettre en place un comité de suivi sur l’accidentologie à venir et effectuer des mesures correctives pour réduire les points accidentogènes. Soyons pragmatiques et ne cédons pas au dogme du tout cyclable qui n’aurait pas de sens pour une ville mi-urbaine, mi-rurale et dont la configuration des voies n’a pas été pensée. 

Enfin, Monsieur le maire nous rappelle que la situation économique des comptes de la ville devient très tendue suite à l’explosion des factures énergétiques en électricité et en gaz. Malgré une négociation groupée des coûts, la facture énergétique va passer de 552 970 euros à 2 047 261 euros pour l’année 2023. Où trouver les 1 500 000 euros ? L’objectif de la ville est de réduire de 25% la facture énergétique (réduction de l’éclairage, baisse des températures..) Mais cela ne suffira pas ! A cela, Monsieur Le Maire a concédé à l’opposition de rejoindre la commission des finances, dans une démarche constructive pour débattre des choix difficiles en matière d’économies et prioriser les projets à venir. Souhaitons que cette démarche soit sincère et dénuée de faux semblants. Le piège serait d’apporter de la morosité à la morosité déjà sous-jacente. Monsieur Mickaël QUERNEZ a en effet décidé de supprimer les illuminations de Noël pour des raisons « symboliques ». La ville centre est ainsi la seule commune du pays de Quimperlé à prendre cette décision particulièrement impopulaire. Monsieur le Maire a pourtant admis que l’économie serait de 2000 euros et n’aurait aucun impact pour les comptes de la ville. Le seul effet immédiat en cette période de sinistrose est de plomber davantage le moral des habitants. Dans ces temps difficiles, faisons rayonner notre belle citée, donnons de l’enthousiasme et de l’envie pour les petits et les grands, animons la vie du centre-ville qui risque de vivre un hiver bien triste, avec une pensée pour le commerce de proximité. Cette absence d’illuminations peut en effet être préjudiciable aux commerçants qui verront leur clientèle préférer se diriger vers des villes qui auront gardé l’esprit de Noël. On achète plus quand on est dans cet esprit. Des solutions existent en choisissant le led, en modulant les heures d’éclairages, en ciblant les lieux pour guider la fréquentation du public et en réduisant la période d’illuminations. Nos communes voisines non seulement n’ont pas fait ce choix mais certaines accueillent un marché de Noël. 

Un choix se présente pour Monsieur Le Maire : s’obstiner à lancer des projets non financés et augmenter la dette, augmenter les impôts locaux et demander des fonds à l’Etat pour maintenir ses dépenses, ou définir un vrai plan de sobriété chiffré tangible poste pour poste en matière de dépenses projets, d’économies d’énergies et d’économies en fonctionnement. 


Communiqué de presse : bilan de l'opération soutien aux commerces de proximité

L’opération de soutien aux commerces de proximité que nous avons mené durant cet été s’est achevée par une réunion d’échanges le 6 octobre dernier en présence de Serge NILLY (élu d’opposition), Elisabeth ESVAN (membre actif Actions Pays Quimperlé), Arnaud LE DANTEC (Président Actions Pays Quimperlé) et d’une dizaine de commerçants de la basse et la haute ville de Quimperlé. Cette réunion a permis de faire un bilan sur les rias, un point sur les travaux en cours et à venir Place Hervo, la rue Brémond d’Ars, le devenir de la rue Savary et l’état de la place Saint Michel, et plus récemment l’absence d’illumination de Noël. Tous ces points ont un dénominateur commun : une absence totale de concertation et d’échanges entre les organisateurs pour les rias, les responsables élus pour les travaux. Sur les Rias, tout le monde s’accorde pour dire que cet évènement est une bonne chose pour la ville et plus largement pour son territoire. Mais la fermeture de rues a été très mal vécue par les commerces concernés : dont la plupart ont dû fermer durant l’évènement faute d’accès et de clients. Place Hervo : les travaux de sécurisation en vue du programme de redynamisation du centre-ville sur les bâtiments situés à l’arrière des halles ont nécessité le déplacement du marché. Les commerçants concernés avaient proposé de fermer la rue Bremond d’Ars le dimanche matin pour laisser les étals s’y installer. Ce lieu permet de bénéficier de deux zones de stationnement : le parking de la place Charles de Gaulle et le parking Sainte Croix. Ils apprendront que finalement le marché sera installé place Charles De Gaulle de manière arbitraire ! Les commerçants attendent de la municipalité une vraie concertation, de vrais échanges qui satisfassent chacun et non des visites laconiques, quand elles sont là, avec distribution d’un feuillet puis s’en va.

N’oublions pas, les commerces sont le poumon du centre-ville. Alors écoutons et soutenons. 


Conseil municipal du 21 septembre 2022 : un conseil méthanisé et des hausses d’impôts à venir » 

Ce conseil municipal a été marqué par deux sujets qui méritent une attention toute particulière. 

Monsieur Quernez a demandé aux élus municipaux, d’après un rapport de 600 pages, de valider le plan d’épandage sur 9,60 hectares à Quimperlé dans le cadre du projet de méthanisation à Bannalec dont le total fait environ 2000 hectares sur le territoire du pays de Quimperlé. Selon M. Quernez le projet s’inscrit dans le cadre du plan climat adopté en 2019 qui prévoit que la consommation énergétique renouvelable à Quimperlé atteigne 21%. Sur un sujet aussi complexe comment demander aux élus d’adopter une telle décision sans avoir au préalable un narratif scientifique qui permettrait de peser le pour et le contre en toute objectivité. Selon M. Quernez il s’agit d’une pure formalité « qui s’inscrit dans le cadre du plan climat ». Au passage point mot de la part de la majorité municipale. Seule l’opposition a su créer le débat et quelque peu perturber un vote à l’unanimité qui n’aura pas lieu. Le principe de la méthanisation est une bonne solution en soi : traiter des déchets existants (boues d’épuration, lisiers, déchets d’animaux,…). Hors, le processus actuel nécessite d’incorporer des productions végétales telles que le maïs : production de facto retirée du circuit alimentaire classique. Enfin, le résidu organique restant issu du processus de la méthanisation appelé « digestat » est un concentré de produits organiques naturels ou résiduaires dont les effets à long terme ne sont pas évoqués. Une solution pour traiter nos déchets oui mais une vigilance accrue avec un comité de suivi réel, des analyses pertinentes et une information à la population sont indispensables. Devant ces interrogations légitimes, le conseil municipal « méthanisé » a voté en ordre dispersé, à commencer par Mme Danielle KHA, 1ère adjointe, qui s’est abstenue. 

 

Autre sujet à l’ordre du jour : le programme du projet d’extension du Gymnase de Kerneuzec. M. Quernez demande aux élus de valider le lancement d’un projet évalué à 3 205 278 euros H.T. (coût estimé en février 2021 !). Ce projet n’est pas financé pour 45% du total. Ce coût sera malheureusement bien supérieur au moment des travaux (hausse du coût des matériaux). Et en même temps, M. Le Maire appelle à faire des économies par voie de presse précisant que des choix difficiles seront pris dans les prochains mois : il faut comprendre des hausses d’impôts à venir pour les citoyens de Quimperlé. Cette hausse d’impôts de 7% déjà prévue suite à l’inflation (indépendamment du choix du maire) s’ajoutera à celle décidée par M. Quernez prochainement. Pendant que M. Le Maire décide de maintenir des projets non financés, les associations de Quimperlé reçoivent une lettre solennelle où figure une série de mesures pour réduire la consommation énergétique. A savoir : 

-éclairage public coupé entre 22h et 6h, entre 2h et 7h les nuits de vendredi à samedi et de samedi à dimanche. 

-baisses de chauffage dans les bâtiments administratifs à18° et les salles associatives, 19° dans les écoles, le cinéma, la médiathèque, 14° dans les salles de sport, pas de chauffage dans les vestiaires. 

-pas d’illuminations de Noël (les commerçants seront ravis !) 

M. Quernez se dit être « un capitaine qui tient le cap ». Un cap qui avance droit sur un mur fiscal.En quoi le projet d’extension du gymnase est d’une « urgence absolue » ?Qu’en pense le contribuable ? Faire croire que l’arrêt temporaire de projets possiblement nécessaires mettent en danger ou aggravent les services publics est factuellement faux. La rhétorique est bien connue : « ne pas dégrader le service public ; ce projet est d’une urgence absolue ». L’urgence absolue est celle des citoyens qui pour beaucoup d’entre eux sont pris à la gorge par les hausses de toute part. et doivent faire des choix difficiles. M. Quernez a décidé non seulement de l’ignorer mais de l’aggraver, dont acte. 


Conseil municipal du 12 juillet 2022 : Bras de fer fiscal entre le Président Sébastien Miossec et des élus de l’opposition

Le conseil municipal a été principalement dominé par la présence de Sébastien Miossec, Président de Quimperlé Communauté à l’invitation de Monsieur Quernez. 

Monsieur Miossec a longuement présenté les conclusions du rapport de la chambre régionale des comptes concernant Quimperlé Communauté. Grande autosatisfaction du Président et tacite acquiescement du Maire. Tous deux évoquent l’avenir de notre territoire : une ambition forte et une réflexion sur l’évolution des taux de fiscalité assumées ! Monsieur Miossec et Monsieur Quernez se félicitent de l’évolution des valeurs locatives qui mécaniquement augmenteront les impôts de 3,4% en 2022. En l’absence d’évolution à la hausse des valeurs locatives, il était question d’augmenter le taux de la part intercommunale au motif que ces taux sont restés très stables depuis plusieurs années et surtout pour répondre aux besoins de l’ambition soutenue par le Président de notre territoire ! 

Intervention d’Alain Kerhervé, élu d’opposition, sur la fiscalité intercommunale : « si l’inflation en 2022 était de 7% voire 8%, les impôts augmenteront-ils de 7-8%? » Réponse de Monsieur Miossec : « La hausse de la fiscalité permet le fonctionnement des services publics ». Etrangement, réponse identique de Monsieur Quernez lors du précédent Conseil municipal à propos du taux communal. En ces temps difficiles pour beaucoup d’entre nous : hausse des carburants, hausse des coûts de l’énergie (électricité, gaz…), hausse des loyers, hausse des prix des denrées alimentaires. Bref, hausse de tout ! 

Notre Maire et le Président de territoire se préoccupent d’augmenter les impôts, à l’opposé de la situation que subit la population. Un service public efficace et une sobriété budgétaire ne sont pas antinomiques mais le gage d’un équilibre raisonné entre la nécessité d’offrir un service public de qualité et la préoccupation d’imposer une juste contribution auprès de ses habitants. 

Enfin, intervention de Monsieur Quernez qui veut s’attacher une nouvelle fois à dynamiser le centre-ville et ses commerces. Mais comment ? Les promesses affichées ne sont pas suivies d’effet ! L’opération de soutien aux commerces durant cet été que nous menons montrent que l’utilité d’un manager « commerce » n’est pas fondée, que l’accessibilité et l’attractivité aux commerces demeurent un point de préoccupation central, le réaménagement de la halle Place Hervo est au point mort. Le dynamisme et l’attractivité oui, la réalité attractive c’est mieux ! 


Conseil municipal du 18 mai 2022 : Malgré une gestion financière saine : une hausse des impôts locaux assumée

Le conseil municipal a été longuement dominé par les conclusions de la chambre régionale des comptes concernant la ville de Quimperlé. L’ensemble du conseil municipal se félicite de la bonne gestion des finances de notre ville. Les conclusions de ce rapport montrent bien que les baisses d’impôts demandées par l’opposition lors du précédent Conseil municipal étaient parfaitement justifiées et financièrement tenables, à l’inverse des propos tenus par Monsieur Quernez s’offusquant d’une dérive budgétaire. 

Rappelons que les hausses d’impôts seront importantes dès l’année 2022 et que 2023 risque d’être similaire. Nous y voyons plutôt une hausse purement comptable des recettes fiscales qui permettent à la municipalité d’assumer des projets parfois discutables : l’emplacement du conservatoire de musique en plein centre-ville à proximité d’une école qui verra fondre une grande partie des parkings servant aux parents et aux commerces alentours ; un complexe tennistique dont le budget ne cesse d’évoluer à la hausse ; un projet de Skate-park en déshérence qui se déplace et qui s’installe désormais sur le parking communal de la zone commerciale Kergoaler entre Gifi et Brico Leclerc. « Temporaire ou définitif ? », question posée par Serge Nilly (élu d’opposition). Réponse de Monsieur Tanguy (adjoint aux sports) : « difficile d’installer un skate-park qui mécontente tout riverain. C’est une solution qui satisfait les jeunes sondés lors du Raid ados ». Nous pouvons donc émettre de sérieux doutes quant à l’emplacement retenu au vu des réponses fragiles émanant de l’adjoint aux sports. 

Enfin, un clin d’œil amusé : deux élus de l’opposition, Madame Monfort et Monsieur Tobie (DVG proches de La France Insoumise), ont quitté le Conseil municipal appelant Monsieur Quernez à les soutenir lors des prochaines élections législatives. Silence plutôt embarrassé de Monsieur QUERNEZ…. 


Conseil municipal du 23 mars 2022 : Rigueur et Dépenses...face à une opposition unie 

Le conseil municipal a été essentiellement dominé par le bilan budgétaire de la ville dont les comptes furent validés par l'ensemble du conseil municipal. En dépit des propositions faites par l'opposition à Monsieur QUERNEZ sur deux points essentiels. La première proposition : une question ouverte concernant la mise en place de caméras de videosurveillance (élément complémentaire à la sécurisation de la population). L'Etat a récemment indiqué donner des subventions pour l'aide à l'installation de ces caméras. La réponse de Monsieur QUERNEZ ne s'est pas fait attendre "la réponse est NON! Le coût estimé à environ 100 000 euros est beaucoup trop élevé, je préfère des patrouilles supplémentaires bien suffisantes aux besoins de sécurité de la population". Monsieur QUERNEZ refuse les dotations allouées par l'Etat pour la pose des caméras : dogmatisme assumé. Quand à l'augmentation des patrouilles, nous conseillons aux délinquants, voleurs, agresseurs de bien vouloir intervenir dans les tranches horaires proposées par la municipalité : 

Horaires
Du lundi au vendredi de 8h à 12h30 et de 13h30 à 17h30
 le samedi de 9h à 12h.
 

En période de vacances scolaires
du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30
 le samedi de 9h à 12h.
 

Les Quimperlois et Quimperloises retiendront la bienveillance de Monsieur QUERNEZ à leur égard! 

La deuxième proposition faite par l'opposition a porté sur le pouvoir d'achat : baisse de 1,7% sur la taxe foncière en réponse aux différentes hausses d'impôts locaux annoncées et à l'augmentation du coût de la vie. Cette baisse a une signification hautement symbolique envers la population, actuellement peu épargnée par l'augmentation du prix de l'eau, de l'assainissement, de la taxe sur les ordures ménagères (+3,4% en 2022), de la taxe foncière (+3,4% en 2022), du prix des repas scolaires....Devant les sourires et rires sournois de la majorité municipale : réponse de Monsieur QUERNEZ : une baisse de quelques euros par foyer n'aurait aucun impact et la somme de cette mesure représentant environ 90 000 euros (budget global de la ville : autour de 12 000 000 euros) dégraderaient les services publics de la ville. Les Quimperlois et Quimperloises apprécieront. 

Monsieur QUERNEZ se targue d'être le maire de la rigueur et pourtant, il demeure le maire de la dépense! Se félicitant de la hausse des impôts locaux, Monsieur QUERNEZ préfère dépenser le fruit de ces hausses au lieu d'appliquer une sobriété de circonstance compte tenu de l'actualité brûlante sur le pouvoir d'achat. A la question de l'opposition : et si cette hausse n'était que de 0,2% (hausse en 2021) qu'elle aurait été votre position. Réponse de Monsieur QUERNEZ, le budget aurait été adapté à ce taux. Dans l'hypothèse que cette hausse eut atteint 6% ; les dépenses auraient augmenté de 6%! Une vraie politique de la ville aux dépens de la population! 

Enfin, tout aussi ironique, Monsieur QUERNEZ se réjouit de la hausse des droits de mutations (taxes prélevées sur la vente des biens immobiliers). "Cette hausse montre encore une fois le dynamisme et l'attractivité de la ville" selon Monsieur Le Maire! La valeur immobilière a fortement bondi, ce qui peut expliquer en partie la hausse des droits de mutation. L'augmentation des ventes immobilières est globale à toute la région : Quimperlé ne fait pas exception. Mais s'agit il d'une attractivité choisie ou subie? Le prix d'un bien immobilier détermine beaucoup où et comment les gens s'installent! Le pragmatisme est une dominante pour la plupart des gens.

Monsieur QUERNEZ revendique lui un dogmatisme assumé à contre courant de la population. 


Conseil municipal du 22 janvier 2022 : un projet structurant et la ritournelle de l'autosatisfaction

Le dernier conseil municipal en date du 26 janvier 2022 a été marqué par le projet d'échangeur de Kergostiou à hauteur de l'entreprise BIGARD. Nous nous en félicitons et soutenons ce projet qui prévoit également la création de pistes cyclables. Les esquisses présentées montrent un schéma de circulation en parallèle des voies de circulation. Nous espérons que ces pistes seront protégées distinctement des flux de circulations empruntés par les camions et les voitures! Si l'on veut développer le réseau cyclable, il est primordial de les sécuriser. La largeur de nos voies actuelles n'étant pas prévue pour ajouter ces pistes, les cyclistes se trouveront très proches des véhicules. Nous espérons qu'il s'agira bien de pistes cyclables et non des zones de partage vélo/voiture. L'exemple de la route de Lorient est une parfaite illustration : aucune sécurité pour les cyclistes. En revanche, nous sommes très réservés sur le financement annoncé et surtout la part de la commune. Le budget global prévisionnel se monte à 1 851 708 euros H.T. dont 725 318 euros euros H.T. pour la ville de Quimperlé soit près de 40%. Ce projet à une portée multiple, pour la commune, pour Quimperlé communauté, pour l'entreprise BIGARD. Nous sommes étonnés de la faible participation de Quimperlé communauté par rapport à la ville alors que ce projet présente un caractère hautement structurant pour les communes voisines. Nous resterons vigilants sur ce projet et son montage financier réel. 

Monsieur QUERNEZ se félicite de l'attractivité par voie de presse et se dit réjouit des hausses annoncées en impôts locaux. Il prétend surveiller le portefeuille des Quimperlois et Quimperloises ! Au vu du nombre des projets en cours et futurs, des budgets prévisionnels en hausse constante et pour certains de fortes hausses notamment sur le complexe tennistique faute d'anticipation sur la forte augmentation des coûts en matériaux, nous comprenons l'appétit de la municipalité à augmenter les prélèvements sur les habitants de Quimperlé. 

Nous nous souvenons de Monsieur QUERNEZ qui se targuait d'être le maire qui n'augmenterait pas les impôts durant son mandat de 2014-2020 et ce depuis sa réélection en 2020. Aujourd'hui, le discours a beaucoup évolué : je n'augmenterai pas le taux communal sur les impôts locaux. Cette annonce est en totale contradiction avec les promesses formulées. Il est vrai que la taxe foncière a augmenté entre 2014 et 2020 pour tous les habitants de Quimperlé! Pour certains la hausse est > à 9%, pour d'autres elle approche les 18%. Ces hausses correspondent aux hausses successives pour la part communale, intercommunale, départementale et les ordures ménagères (rappelons que Monsieur QUERNEZ siège à Quimperlé Communauté et siégeait au conseil départemental jusqu'en 2020). 

Non Monsieur Le Maire vous ne surveillez pas le portefeuille des Quimperlois et Quimperloises, vous l'aggraver! En 2021, vous créez une taxe sur les logements vacants, vous imposez à 60% la taxe foncière pour les nouveaux habitants qui y construisent, vous augmentez le coût du ticket repas pour le scolaire, vous acceptez la hausse de la taxe foncière de 3,4% prévue en 2022 sans intervention corrective sur le taux communal qui vous appartient ! Une hausse des impôts se justifie quand les services auprès de la population augmentent. A ce jour les services n'ont pas augmenté.... 

Un conseil municipal qui commence bien avec un projet structurant pour les Quimperlois et Quimperloises et fini passablement par la ritournelle de l'autosatisfaction.... 


Communiqués 2021


Conseil municipal du 1er décembre 2021 : cumuls et désinvolture

Le Dernier conseil municipal en date du 1er décembre 2021 a été marqué par une minute de silence en mémoire de Pierrick Le Guirrinec adjoint aux ressources humaines de la ville de Quimperlé. Après ce moment d'émotion, à notre grande surprise Monsieur QUERNEZ s'octroie le poste d'adjoint aux ressources humaines sans raison apportée et arguant d'une économie de 5000 à 6000 euros par an. Quel mépris et un manque certain de considération du travail effectué par son adjoint tout juste disparu. Au mieux il s'agit d'une maladresse, au pire c'est une faute morale! Décidemment Mr QUERNEZ cumule les postes : 

-Maire de Quimperlé (indemnités de 2326,76 brut/mois) 

-1er vice-président Climat et Mobilité à la Région Bretagne (indemnités de 3811,61 brut/mois votées pour la mandature 2015-2021) 

-Secrétaire national de l'AFCCRE (Association Française du Conseil des Communes et Régions d'Europe dont le siège se trouve à Orléans) 

-Poste d'adjoint aux ressources humaines à la ville de Quimperlé 

La population est lasse des cumuls de fonction dont certaines nécessitent une disponibilité pleine et entière. Monsieur QUERNEZ ne nous fera pas croire qu'il est à même d'assurer toutes ces fonctions pleines et entières. Les quimperlois et quimperloises jugeront. 

Mais pire, Monsieur QUERNEZ justifie une hausse des indemnités pour les conseillés délégués passant de 345 euros à 523 euros brut soit deux personnes concernées sur l'ensemble du conseil municipal au motif qu'il faut récompenser et encourager les vocations dans la vie publique de la ville. Monsieur Le Maire a semble t'il omis de préciser que les conseillers municipaux qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition touchent une indemnité de 85,57 euros brut/mois. Vous avez dit des vocations à valoriser monsieur le maire? le 27 mai 2020, monsieur QUERNEZ se désolait que les augmentations n'avaient pas eu lieu depuis "des lustres". C'est chose faite avec une nouvelle hausse en 2021. 

Enfin, un élu de l'opposition interpelle monsieur le maire sur la mutualisation des services entre la ville et Quimperlé Communauté. L'élu demande si un audit a été effectué pour savoir si ces mutualisations sont bénéfiques pour la ville ou à l'inverse défavorable financièrement? La réponse de monsieur le maire : je vous invite à faire cet audit en sollicitant les commissions municipales, là vous ferez votre travail d'élu d'opposition. Nous apprenons donc que monsieur le maire n'a fait aucun audit permettant de juger du bien fondé de la mutualisation de ces services et qu'il encourage non pas sa majorité à le faire mais à l'opposition sans moyen réel de le faire! 

Monsieur le maire : entre cumuls et désinvolture, l'équipe Actions Pays Quimperlé et plusieurs membres de l'opposition sauront être pleins et entiers dans un souci d'information, d'honnêteté et de respect envers les quimperlois et les quimperloises. 

Conseil municipal du 22 septembre 2021 : Deux taxes pour les propriétaires en 3 mois

Le Dernier conseil municipal en date du 22 septembre 2021 interroge sur l'intérêt que porte Monsieur Michaël QUERNEZ envers les propriétaires actuels et futurs! Une nouvelle taxe votée en juillet dernier portait sur les logements vacants. Monsieur QUERNEZ tend le bâton plutôt que de comprendre pourquoi ces propriétaires en sont là! rapport locataire/propriétaire très défavorable, garanties contre les impayés pas claires et onéreuses, procédures d'expulsion pour loyers impayés longues et coûteuses, peu d'aides à l'amélioration de l'habitat. Bref, être bailleur privé n'est pas un long fleuve tranquille et souvent il s'agit de personnes aux revenus modestes dont on voudrait faire croire qu'il ne s'agirait que de nantis...Interrogez ces propriétaires, proposez des aides à l'amélioration de l'habitat, engagez la ville ou des partenaires pour les cautions! Là vous trouverez des propriétaires se sentant soutenus et volontaires pour une démarche collective où tout le monde y gagnera. 

Monsieur QUERNEZ continue dans sa démarche fiscale : les futurs propriétaires de logements neufs qui autrefois étaient exonérés de la taxe foncière les deux premières années se voient appliquer maintenant une taxe équivalente à 60% de la base imposable, alors que la loi permettait d'exonérer de 40 à 90%! Pour Monsieur Michaël QUERNEZ la conjoncture actuelle est favorable pour taxer les nouveaux arrivants... La recette escomptée est estimée à 9000 euros la 1ère année puis 18000 euros la 2ème année! Pour rappel le budget de la ville en 2021 est de 22 313 000 euros. 

Le signal envoyé aux actuels et futurs propriétaires n'est pas encourageant! 

Incohérences, incompréhensions, des disparités fiscales qui augmentent sur le territoire de Quimperlé : les Quimperlois et Quimperloises méritent mieux que cela! 

 

Réunion publique le 22 septembre 2021 : un sujet prometteur qui fait spchitt! 

Réunion publique sur l'abstention menée par Erwan Balanant à Mellac le 22 septembre. Plusieurs membres d'Actions Pays Quimperlé étaient présents. Débat très animé et parfois houleux. Le débat portait sur le désintérêt des citoyens lors des élections locales et nationales. Pourquoi une part importante de citoyens qui votaient autrefois ne le font plus aujourd'hui. Durant cette réunion, des intervenants dans la salle ont reproché au député l'absence d'exemplarité sur le plan judiciaire, des conflits d'intérêts, pour d'autres la déconnection des élus face à la réalité quotidienne que vivent les citoyens. Plusieurs personnes ont également remis en cause le mode de scrutin qui permet par exemple à un président d'être élu avec un faible taux des inscrits. Point également reproché aux dernières élections municipales où des maires ont été élus avec des taux très bas puisque le taux d'abstention a été très fort. Où est leur légitimité? 

Beaucoup de gens pensent que voter à gauche ou voter à droite c'est pareil. Rien ne change dans leur quotidien. Les difficultés restent les mêmes. Les politiques ont ne les voient qu'au moment des élections. Bref, cela ne donne pas envie de se déplacer aux urnes. Plus localement, la mode des intercommunalités est de mise et éloignent encore plus la relation directe des citoyens avec leurs élus. Combien de fois nous entendons de la part de maires "ce n'est pas de notre compétence, voyez avec l'intercommunalité". Les gens sont las de promesses, de paroles non tenues. Des taxes qui continuent d'augmenter, où d'autres sont créées.. Des prélèvements toujours aussi importants d'un côté et un désengagement des services publics de l'autre. 

 

Une perte de confiance s'est visiblement installée. 

 

Actions Pays Quimperlé est née de la volonté de personnes qui s'investissent pour recentrer les préoccupations des citoyens au cœur de l'action. Alors retrouvons l'envie et le désir de la chose publique. 

Communiqué "Rebaptiser les rues"

Nous faisons suite à la demande de la liste "Quimperlé décidons ensemble" demandant de rebaptiser le rue THIERS par une figure militante bretonne. Cette demande sur fond hautement politique n'a de sens que d'effacer l'Histoire. Pourquoi avoir baptiser les rues en France du Nom d'Adolphe THIERS? C'est faire fît de l'Histoire et c'est l'occasion d'enseigner et de rappeler toute la complexité d'un homme dans son parcours. 

Notre interprétation aujourd'hui 150 ans après les faits de la commune de PARIS, en hommage aux femmes et aux hommes tombés pendant la commune, ne nous porterait pas à retenir le nom d'Adolphe THIERS pour baptiser une rue, mais à une autre époque celui-ci représentait bien l'un des hommes initiateur de la révolution de juillet de 1830, l'un des initiateurs d'une monarchie parlementaire qui fît bientôt le lit de notre république. Journaliste, académicien, député, ministre puis Président de la République, nous n'allons pas opposer les figures historiques mais prenons notre histoire dans sa globalité et non par idéologie politique. 

Une époque où l'on veut débaptiser des rues, déboulonner des statues, réécrire l'Histoire, c'est nier l'Histoire avec un grand "H" et juger des faits historiques avec un regard contemporain. Laissons aux historiens l'Histoire! 

Proposer les noms de Nathalie LE MEL ( liste Quimperlé décidons ensemble) ou de Simone VEIL (liste Quimperlé d'abord) peuvent être légitimes en laissant les quimperlois et les quimperloises choisir. Mais pas en effaçant des personnalités qui ont marqué notre Histoire.